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Yachts: Comment Loic Bonnet, l'homme aux mille bateaux, veut rebondir après la crise Covid

·2 min de lecture

Le géant du nautisme Bénéteau et le fonds d'investissement tchèque PPF viennent d'injecter 60 millions d'euros dans Dream Yacht, le n°1 mondial de la location de voiliers. Le groupe a été créé aux Seychelles par un Français, Loïc Bonnet. Il a failli couler avec l'épidémie Covid, qui a vidé de clients les iles paradisiaques où sont mouillés ses bateaux. Histoire d'un naufrage évité de justesse...

En vrai globe-trotter, Loïc Bonnet met rarement les pieds en France. Mais, cette fois-ci, il est resté un peu plus longtemps que d’habitude, quitte à perdre un peu du hâle qu'il a acquis sur les pontons tropicaux. On le retrouve, ce jour-là, attablé dans un restaurant du VIIe arrondissement, vaguement incongru dans cette ambiance parisienne chic, le cheveu rebelle et le sac de voyage à portée de main. Cette fois-ci, son excursion parisienne va durer un peu. Le séjour, il est vrai, a son importance: il va repartir avec un chèque de 60 millions d’euros qui va lui permettre de redresser la barre de Dream Yacht, l’entreprise qu’il a créée un peu avant 2000, dans les Seychelles. La semaine dernière, en effet, , leader mondial de la plaisance et PPF, un fonds d’investissement tchèque, ont pris 87% du capital de son groupe. Un sauvetage pour sortir le numéro un mondial de la location de voiliers de la tempête sanitaire créée par le .

Loïc Bonnet, PDG et fondateur de Dream Yacht

Numéro un mondial

En 2019, juste avant l’épidémie, Dream Yacht réalisait plus de 170 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec une flotte de 1.050 voiliers dans 52 bases nautiques dans le monde. Le groupe, totalement indépendant, s’était, à l’époque, hissé à la première place mondiale, devant l’américain Moorings qui, lui, bénéficiait du soutien du fonds KKR mais n’alignait alors que 750 bateaux. Mais le "frenchie" n’avait pas prévu la crise du Covid: avec l’arrêt des vols internationaux, ses bases des Seychelles, des Antilles, des Maldives et de Thaïlande se sont soudain vidées de leurs clients, priés par leurs gouvernements de rester chez eux. Le modèle, qui progressait de 20% par an depuis sa naissance, il y a vingt ans et n’avait connu aucun raté, a explosé. "Le Covid nous a mis" avoue son PDG, "à sec de carburant".

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Financement en danger

L’exercice a été compliqué par le fonctionnement du groupe, qui repose, pour les deux tiers de ses voiliers, sur un pool de 600 investisseurs pa[...]

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