La bourse est fermée

Waze : vous ne pouvez plus signaler la présence d’un contrôle de police

Alors que nous entamons le huitième jour de confinement, beaucoup de gens ont encore du mal à rester enfermés chez eux, surtout par ce beau temps. Certains ont trouvé la parade pour braver l’interdit et éviter la sanction : ils utilisent l’application de géolocalisation Waze pour connaître l’emplacement des forces de l’ordre autour de leur position. Malin, diront certains, irresponsable diront les autres, alors que le corps médical ne cesse de répéter l’importance de rester chez soi. Quoi qu’il en soit, cette “astuce” n’est désormais plus possible.

Face à ces comportements (et à la pression des forces de l’ordre), Waze a réagi. “La fonction de signalement de la présence des forces de l'ordre a été totalement supprimée de Waze depuis ce week-end (du 21-22 mars, NDLR)”, a affirmé le porte-parole de la société à LCI. Le principal concurrent de Waze - Coyote - n’a pas encore désactivé cette fonction sur ses boîtiers. Mais l’entreprise française est en discussion sur le sujet avec la gendarmerie “pour faire une action qui sera bien plus qu’une simple suppression de la position de la police”, nous a affirmé Kevin Vaney, responsable des relations extérieures chez Coyote. “Une annonce sera faite très prochainement”.

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Pour l’heure, Coyote se contente d’un message à l’ouverture de l’application, rappelant aux automobilistes les mesures de confinement mises en place depuis le 17 mars 2020 et la nécessité d’avoir une dérogation pour se déplacer.

De 135 euros d’amende à... 6 mois de prison !

Pour mémoire, le non-respect des règles de confinement peut coûter cher, d’autant que l’Assemblée nationale a durci les sanctions le week-end dernier dans le cadre du vote de la loi d’urgence sanitaire. En cas d'interpellation, vous encourez une amende de 135 euros qui passe à 1.500 euros en cas de récidive dans les deux semaines. Le délit passe à 3.700 euros d’amende et jusqu’à 6 mois de prison au-delà de trois

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