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Wall Street termine en hausse, soulagée par un répit sur la dette américaine

·3 min de lecture
Le "Charging Bull", à proximité de Wall Street (AFP/Angela Weiss)

La Bourse de New York a terminé en hausse mercredi, satisfaite d'un report à décembre de la question du plafond de la dette américaine, qui avait obscurci le marché.

Le Dow Jones a gagné 0,30% à 34.416,99 points, l'indice Nasdaq, qui comprend beaucoup de valeurs technologiques, 0,47% à 14.501,91 points et l'indice élargi S&P 500, 0,41% à 4.363,55 points.

La séance avait ouvert dans le rouge, les indices lestés par les inquiétudes sur l'inflation et ce qui semblait être une impasse sur la dette américaine au Congrès.

Il a finalement changé de cap après l'annonce du chef de file des républicains au Sénat Mitch McConnell.

Ce dernier a proposé de voter une mesure d'urgence qui repousserait du 18 octobre à décembre l'échéance pour trouver un accord sur le relèvement du plafond de la dette.

Au-delà, les Etats-Unis s'exposent à un défaut sur leur dette, ce qui serait une première dans l'histoire de ce pays.

"On a démarré aujourd'hui avec des investisseurs de plus en plus nerveux" au sujet d'un défaut, mais "au moins pour l'instant, ce désastre potentiel est passé au second plan", a réagi Art Hogan, responsable de la stratégie chez National Securities.

"Il restait 12 jours (avant la date initiale du 18 octobre), donc tout ce qui peut amener une petite étincelle d'optimisme, les marchés s'en saisissent", a abondé Ross Mayfield, analyste en stratégie d'investissement chez Baird.

Pour autant, rien n'est résolu, car les républicains n'entendent pas contribuer à une solution de long terme, qui nécessitera une manoeuvre parlementaire compliquée, menée par les seuls démocrates.

Toujours préoccupés par l'inflation, les investisseurs scrutent les premières publications de la saison des résultats.

PepsiCo a profité (+2,56% à 154,96 dollars) du relèvement de ses objectifs de croissance organique pour son exercice 2021, qui a accompagné un bénéfice net et des revenus supérieurs aux attentes au troisième trimestre, publiés mardi.

Les investisseurs ont néanmoins surtout retenu le discours du groupe qui a prévenu que ses prix allaient probablement augmenter jusqu'au premier trimestre.

Parmi les grandes valeurs cotées à New York, le groupe sidérurgique US Steel a décroché (-8,65% à 20,50 dollars) après la publication d'une note des analystes de Goldman Sachs qui annoncent une possible correction du prix de l'acier. Le producteur américain de boulettes de minerai de fer Cleveland-Cliffs lui a emboîté le pas (-3,32% à 20,07 dollars).

Les analystes du même Goldman Sachs ont également abaissé leur recommandation pour les compagnies American Airlines (-4,33% à 20,54 dollars) et JetBlue (-2,67% à 15,69 dollars), mettant en avant une reprise moins rapide que prévu de la fréquentation et l'augmentation des prix de l'énergie.

Le laboratoire Moderna (-8,94% à 302,42 dollars) a continué à digérer l'annonce de son concurrent Merck vendredi sur une possible pillule anti-Covid. Depuis jeudi soir, le groupe a perdu plus de 21% de sa valeur en Bourse.

Déjà en orbite depuis l'annonce de son partenariat avec Amazon, fin août, le spécialiste des solutions d'achat à crédit Affirm Holdings a de nouveau accéléré brutalement (+19,95% à 133,70 dollars), après un accord avec la chaîne de supermarchés Target, qui va offrir des paiements échelonnés, rejoignant un mouvement de plus en plus populaire en ligne.

Quant au géant de la location de véhicules Hertz, il a profité (+19,64% à 26,50 dollars) de la nomination de l'ancien PDG de Ford, Mark Fields, comme directeur général par intérim. Le groupe avait déposé le bilan en mai 2020, plombé par la pandémie de coronavirus, avant d'en sortir en juillet dernier.

L'éditeur de jeux vidéo Electronic Arts a passé une mauvaise journée (-6,95% à 134,07 dollars), plombé par de mauvais échos de la version test de son nouveau jeu "Battlefield 2042", qui doit sortir en novembre.

Nasdaq

tu/jum/ngu

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