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Wall Street en baisse, digère résultats et indicateurs

La Bourse de New York évoluait en ordre dispersé jeudi peu après l'ouverture, en phase de digestion après une vague de résultats plutôt encourageants et plusieurs indicateurs économiques de mauvaise facture.

Vers 14H25 GMT, le Dow Jones perdait 1,06%, l'indice Nasdaq, à forte composition technologique, cédait 0,68%, et l'indice élargi S&P 500, lâchait 0,80%.

Wall Street a vu passer, depuis la clôture de mercredi, une large série de résultats, majoritairement conformes ou même supérieurs aux attentes des analystes, alors que beaucoup d'investisseurs craignaient un trimestre plombé.

Tesla était notamment recherché (+5,23% à 781,30 dollars), après avoir publié un bénéfice meilleur qu'attendu, malgré des contraintes logistiques persistantes, et le maintien de son objectif de doublement de ses livraisons en 2022.

Mais le constructeur de véhicules électriques était l'un des rares représentants du secteur technologique et des valeurs dites de croissance à surnager, Microsoft (-1,55%) ou Alphabet (-2,00%) étant en net repli.

"Beaucoup de sociétés ont fait mieux que prévu, même si c'est en partie dû à des attentes revues à la baisse", a commenté Peter Cardillo, de Spartan Capital, qui attribuait le recul du début de séance à des prises de bénéfices d'opérateurs.

Parmi les sociétés remarquées, le groupe chimique Dow (-4,07%), qui a pu compenser la hausse de ses coûts par des hausses de prix, le géant du rail CSX (+3,67%), porté par une flambée de la demande, ou l'assureur Travelers (-3,15%).

American Airlines, qui a renoué avec les bénéfices pour la première fois depuis le début de la pandémie, a affiché des chiffres conformes aux attentes, mais était pénalisé  (-8,88% à 13,86 dollars) pour son discours prudent sur les prochains trimestres.

Pour la Bourse, "il n'y a que les résultats qui comptent vraiment", a estimé, dans une note, Nicholas Colas, de DataTrek. "Les autres sujets sont simplement annexes par rapport à cette question."

"Les entreprises arrivent à dégager des bénéfices malgré la forte inflation" a souligné Peter Cardillo, "et c'est l'une des raisons qui explique cet élan", qui permet, bon an mal an, au S&P 500 de tutoyer désormais les 4.000 points, un seuil qu'il n'a plus dépassé depuis près d'un mois et demi.

Le début de journée jeudi a aussi été marqué par plusieurs mauvais indicateurs macroéconomiques, ce qui a tempéré l'enthousiasme de la place new-yorkaise.

Les inscriptions hebdomadaires au chômage sont ressortis supérieures aux attentes, au plus haut niveau depuis novembre.

Quant à l'indice d'activité de la région de Philadelphie (nord-est), il s'est brutalement contracté, à -12,3, alors que les économistes le voyait en légère progression.

Signe d'une certaine fébrilité, les rendements obligataires se détendaient assez nettement. Le taux moyen des emprunts d’État américains à 10 ans est passé sous 3%, à 2,96%, contre 3,02% la veille.

A la cote, United Airlinres était sanctionné (-9,52% à 37,71 dollars) pour ses résultats inférieurs aux attentes et son discours mesuré sur l'avenir, même si la compagnie aérienne a renoué avec les bénéfices (ajustés) pour la première fois depuis le début de la pandémie.

Le croisiériste Carnival prenait l'eau (-13,21% à 9,63 dollars) après avoir lancé une augmentation de capital d'un milliard de dollars, deux mois seulement après avoir levé un premier milliard sur le marché obligataire.

Après l'annonce de son prochain rachat par Amazon, 1Life Healthcare, le groupe derrière le réseau de soin privé One Health, prenait 67,93%, à 17,09 dollars, proche du prix proposé par le géant de Seattle (18 dollars).

Le spécialiste de la télémédecine Teladoc vivait mal cette nouvelle démonstration de l'appétit d'Amazon dans la santé (-1,92% à 42,37 dollars).

Airbnb reculait (-2,69% à 104,83 dollars) après l'annonce du départ de son cofondateur, Joe Gebbia, qui souhaite se lancer dans d'autres projets.

Nasdaq

tu/LyS

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