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Vu de Russie. Trump annule sa rencontre avec Poutine au G20

PHOTO KEVIN LAMARQUE/REUTERS

La raison officielle de cette décision tient à l’accrochage sévère entre garde-côtes russes et navires ukrainiens en mer Noire, le 25 novembre, qui a conduit Kiev à décréter pour un mois l’état de guerre dans son pays.

Mais Trump n’a pas immédiatement su comment réagir, rappelle le tabloïd Moskovski Komsomolets. Il a d’abord déploré l’incident et appelé les deux parties à l’apaisement, puis fait allusion à une possible annulation de sa rencontre avec Vladimir Poutine… Peu avant son arrivée à Buenos Aires il a déclaré que c’était “justement le moment le plus adéquat pour cette rencontre”. Cependant, une heure plus tard il changeait totalement d’avis.

Il s’est justifié par un tweet en faisant valoir que la Russie n’avait toujours pas libéré les marins ukrainiens arrêtés lors de l’incident.

Mais, s’interroge le titre, pourquoi, face au risque d’escalade, le leader américain n’a justement pas saisi l’occasion de la rencontre pour essayer de régler le conflit ? C’est que la véritable raison de l’annulation se trouve ailleurs.

Et notamment, suggère MK, dans le nouvel épisode du drame de l’ancien avocat du président américain, Michael Cohen”, qui s’est joué juste avant son départ pour l’Argentine. Le juriste a en effet avoué devant le Congrès avoir menti au sujet des projets immobiliers de Donald Trump en Russie en 2016, alors qu’il était déjà désigné comme le candidat des républicains à la présidentielle américaine.

“Quoi que Trump fasse, les démocrates diront qu’il est à la solde de Poutine”

Or tout résultat un tant soit peu positif obtenu lors d’un échange avec le président russe, aurait, dans ce contexte, immédiatement été interprété comme la confirmation des soupçons portés sur d’éventuels intérêts économiques de Donald Trump en Russie. Il suffit de se rappeler “l’avalanche de critiques qui s’est abattue sur lui après le sommet russo-américain à Helsinki”, en juillet dernier.

“De toute ma carrière, je ne me souviens pas que la politique intérieure et les affaires étrangères aient été mêlées de façon aussi terrifiante aux États-Unis, a confié au tabloïd russe Andrew Weiss, le vice-président des programmes russes et eurasiatiques du centre Carnegie à Washington. Quoi que Trump fasse, les démocrates diront qu’il est à la solde de Poutine.”

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