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Vu du Royaume-Uni. Boris Johnson n’a pas à renflouer Eurostar

Financial Times (Londres)
·1 min de lecture

Un appel a été lancé Outre-Manche pour que Londres participe à un sauvetage de la compagnie ferroviaire, en grande difficulté en raison de la pandémie. Mais pour le Financial Times, les contribuables britanniques n’ont pas à renforcer le capital d’une compagnie détenue indirectement par l’État français.

Le gouvernement britannique doit-il voler au secours d’Eurostar ? Pour le Financial Times, la réponse “devrait être un non retentissant”. Alors que 25 dirigeants d’entreprises et universitaires britanniques ont appelé Londres à participer à un sauvetage de la compagnie transmanche, le quotidien économique considère que le Royaume-Uni “devrait éviter de renflouer un service ferroviaire en difficulté”.

Les problèmes actuels du groupe Eurostar sont tels qu’il est “confronté à son Waterloo”, titre le Financial Times. La compagnie, qui ne transporte actuellement “qu’environ 300 passagers par jour vers et depuis le continent”, pourrait en effet être à court de liquidités dans quelques mois.

Une idée “excentrique”

Elle a donc besoin de fonds britanniques, mais est détenue en majorité par la SNCF, “qui appartient elle-même à l’État français”. Bref, selon le quotidien, alors que Londres doit déjà verser des milliards pour aider les concessions ferroviaires britanniques, il serait “excentrique” pour les contribuables du Royaume-Uni “de renforcer le capital que leurs homologues français détiennent dans Eurostar” par l’intermédiaire de la SNCF.

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Le journal rappelle au passage que les contribuables britanniques ont perdu 700 millions de livres (787 millions d’euros) lorsque le gouvernement conservateur a vendu sa participation dans Eurostar en 2015.

Le Financial Times va plus loin : il estime

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