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Les vraies raisons de l'échec des macronistes aux régionales

·2 min de lecture

Après l'échec des municipales, La République en Marche a subi une nouvelle déconvenue aux régionales. Jugé centralisé, verrouillé, sans ligne politique claire, le parti présidentiel est attaqué de toutes parts. Emmanuel Macron, dont la popularité progresse, se retrouve bien seul pour aller au combat électoral de 2022.

Echec prévisible mais échec cuisant. Au soir du second tour des régionales, La République en Marche (LREM), le parti présidentiel, apparaît totalement marginalisé. Souvent rejetées par les partis traditionnels à qui elles avaient proposé des alliances pour le second tour, les têtes de listes macronistes se sont maintenues où elles le pouvaient. Et elles ont obtenu des résultats médiocres: Marc Fesneau, le ministre des Relations avec le Parlement, membre du Modem, arrive en quatrième position (16%) dans le Centre-Val de Loire, François de Rugy, l’ex président de l’Assemblée subit une humiliation avec 8% en Pays de Loire, selon des estimations Ipsos/Sopra Steria. Quant à Denis Thuriot en Bourgogne France-Comté, il obtient un modeste 9%, en quatrième position. En Ile-de-France, la rapporteur du budget à l’Assemblée, Laurent Saint-Martin, a lui aussi été marginalisé, avec entre 9.5 et 10.5% des suffrages selon les premières estimations. Soit moins de voix qu’au premier tour. Très vite, Stanislas Guerini, le patron du parti présidentiel a admis "une déception pour la majorité présidentielle".

"On n’a pas des militants, on a des cliqueurs"

Plus qu’une déception, c’est un petit traumatisme qui atteint la Macronie. Après l’échec des municipales, où aucune grande ville n’était tombée dans l’escarcelle du parti présidentiel, cette bérézina des régionales Et avant le second tour, Beaucoup dénoncent l’incapacité à faire émerger des figures locales. "On n’a pas des militants, on a des cliqueurs", a dénoncé François Patriat sur Public Sénat mettant en cause ce mouvement très numérique. "On est resté entre-soi. Les référents locaux nommés par Paris n’ont pas de légitimité sur le terrain", nous confie le sénateur LREM, compagnon d’Emmanuel Macron de la première heure. "Il fallait créer un vrai parti de militants. On a perdu beaucoup de temps à faire de l’associatif", déplore le député LREM Sylvain Maillard.

De nombreux macronistes critiquent aussi le jacobinisme d’un mouvement [...]

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