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La Jordanie rouvre son principal poste frontière avec la Syrie

·2 min de lecture

Les personnes et marchandises peuvent à nouveau transiter depuis ce mercredi après la réouverture de l'un des principaux postes frontière entre la Jordanie et la Syrie. Depuis 2018, le passage de Jaber-Nassib, au nord-ouest de la Jordanie, avait été fermé à plusieurs reprises en raison de la crise sanitaire ou de la situation en Syrie.

La réouverture du poste frontière de Jaber-Nassib, au nord-ouest de la Jordanie, est le résultat de plusieurs mois de rapprochement entre le royaume d’Abdallah II et le gouvernement de Bachar el-Assad. Les deux pays qui partagent 375 km de frontières normalisent ainsi peu à peu leurs relations.

Relancer l'économie pour Amman

La décision s’est prise à Amman lundi, lors de la visite inédite d’une délégation syrienne pour discuter de la coopération future entre les deux pays. Une première depuis dix ans.

Côté jordanien, l’objectif est économique : reprendre au plus vite les relations commerciales et touristiques avec la Syrie. Avant la guerre, les échanges terrestres entre les deux pays représentaient pour le royaume pas moins 615 millions de dollars par an. Une rentrée d’argent nécessaire pour le royaume hachémite, dont l’économie est durement touchée par la crise sanitaire et les conflits de la région.

Rompre son isolement pour Damas

Côté syrien, le bénéfice est plus politique. En multipliant les contacts avec ses voisins, le régime de Bachar el-Assad cherche à rompre son isolement, en particulier les sanctions américaines du Caesar Act, adopté en 2019.

C’était déjà le cas le 8 septembre, quand Damas, Le Caire et Amman se sont associés pour acheminer du gaz et de l’électricité au Liban pour faire face à la grave crise énergétique qu'il traverse.

Cette réouverture est donc une bouffée d’oxygène pour la Syrie. Après dix ans de conflit, le pays n’a repris de trafic normal à ses frontières qu’avec trois pays : le Liban, l’Irak et désormais la Jordanie. Plusieurs pays arabes ont toutefois commencé à rouvrir leurs ambassades à Damas, à commencer par les Émirats Arabes Unis.

►À lire aussi : Après dix ans de guerre en Syrie, Bachar el-Assad règne sur des ruines

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