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Vols à vide: le coup de bluff de Lufthansa crée la polémique

·2 min de lecture

Le coup de bluff de Lufthansa sur les vols à vide cet hiver, relance la controverse sur les créneaux aéroportuaires.

Si voulait créer la polémique en déclarant la semaine dernière être obligée afin de pouvoir conserver ses créneaux d’atterrissage et de décollage, c’est réussi. Du pain béni pour Ryanair qui a sauté sur l’occasion pour tacler la compagnie allemande. Lui suggérant plutôt d’offrir des places à prix bradés.

"Lufthansa adore pleurer des larmes de crocodile sur l'environnement alors qu'elle fait tout pour protéger ses créneaux horaires", ironise , le patron de la low cost irlandaise. "La solution est simple: Lufthansa devrait vendre les sièges de ces vols à bas prix et récompenser les consommateurs européens, dont beaucoup ont financé (remboursées depuis; ndlr) que Lufthansa et ses filiales en Belgique, en Autriche et en Suisse ont déjà reçus des contribuables durement touchés au cours des deux dernières années de la crise de la Covid", suggère la compagnie dans un communiqué publié mercredi 12 janvier.

Vague d'indignation

Tout a commencé avec les déclarations, le 23 décembre, de Carsten Spohr, PDG de Lufthansa, avertissant qu'il serait contraint d'effectuer "18.000 vols inutiles" durant l'hiver "uniquement pour conserver ses droits de décollage et d'atterrissage", dans le cadre de l’application de la règlementation européenne. Cette affirmation a évidemment suscité une vague d’indignation, relayée largement sur les réseaux sociaux et dans les médias.

Côté des politiques, l'eurodéputée écologiste française Karima Delli a immédiatement dénoncé cette "absurdité écologique comme économique. En tant que présidente de la commission des Transports, j'ai saisi la Commission européenne pour que cela cesse!", a-t-elle annoncé sur Twitter le 4 janvier.

Or si cette règle peut être jugée "irréaliste[...]

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