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Volkswagen: Oliver Blume, un patron apaisant après le brutal Herbert Diess

Michael Dalder

Ce jeudi, le deuxième groupe auto mondial accueille un nouveau patron, le quatrième depuis le scandale du "Dieselgate" en 2015. Oliver Blume doit apaiser les relations sociales, poursuivre l'électrification, explorer les carburants de synthèse et résoudre les problèmes de connectivité du groupe.

Les transitions douces, c’est fini chez Volkswagen ! Depuis le fameux scandale du "" (logiciels truqués sur les diesels) en 2015 qui lui a coûté plus de 30 milliards d’euros, le groupe allemand, jusqu’ici réputé pour sa stabilité, en est à son quatrième patron avec des passations de pouvoir plutôt brutales. du directoire de la firme de Basse Saxe, fin juillet, trois ans avant la fin de son mandat. A 54 ans, Oliver Blume doit mettre du liant dans les rapports sociaux, suite aux conflits à répétition avec les représentants des salariés, extrêmement puissants dans un groupe dont le land de Basse-Saxe détient 20% des actions.

"Ce qui est décisif pour le succès, c'est l'esprit d'équipe, le fair-play et la passion", a justement souligné à sa nomination le nouveau patron du deuxième constructeur auto mondial (derrière Toyota). Réputé direct et peu diplomatique, grand admirateur des méthodes plutôt violentes du patron de Tesla Elon Musk, âgé de 63 ans, avait perdu la confiance des familles Il avait notamment choqué fin 2021 en suggérant que 30 000 emplois pourraient être menacés si les performances économiques de Volkswagen ne s’amélioraient pas !

Carburants synthétiques en vue

Oliver Blume ne doit pas seulement renouer avec le célèbre consensus à l’allemande. Ce pur produit du groupe dans lequel il a toujours travaillé doit certes poursuivre l’électrification, qui exige des dizaines de milliards d'euros d'investissement et devrait permettre à Volkswagen de devenir le numéro un mondial du véhicule zéro émission au milieu de la décennie Mais l’ingénieur né à Braunschweig, près du siège historique de Volkswagen, a trois autres missions clés.

Premier défi : ne pas forcément tout miser sur la voiture électrique. Oliver Blume pourrait se démarquer en effet sur la question des auxquels il croit. Bien plus que Herbert Diess. Le recours à ces carburants encore expérimentaux et dont le coût risque demeure élever a un énorme avantage : il permet de prolonger la vie des moteurs[...]

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