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Volkswagen: Herbert Diess, un patron pas si converti que ça à la voiture électrique

Fabian Bimmer

Herbert Diess quittera la tête du groupe Volkswagen le 1er septembre. Acteur du développement de la stratégie électrique du constructeur allemand, il a également défendu le diesel avec pragmatisme. Son successeur Oliver Blume, ex-Porsche, milite quant à lui pour les carburants de synthèse, pour faire survivre les moteurs thermiques après 2035. L'héritage de Diess interroge la communication du leader européen portée ces dernières années.

Des milliards d'euros d'investissement, une communication agressive, un scandale planétaire lié au moteur thermique à faire oublier, une dizaine de modèles électriques présentés... En sept ans, le mandat du patron du groupe Volkswagen Herbert Diess, qui a annoncé son départ vendredi dernier à la surprise générale, a été marqué par une transformation stratégique radicale rarement vue dans l'industrie automobile. Pourtant, derrière la stratégie semble-t-il à marche forcée vers l'électrification, le groupe de Wolfsburg ne compte pas se priver des milliards de revenus générés par l'automobile thermique, en dépit des coups de butoir législatifs. Et multiplie les investissements dans ce domaine, notamment initiés par Diess, questionnant ainsi l’ambition écologique du constructeur.

Pourtant, la transformation du groupe a été imposée par un véritable coup de tonnerre : en 2015, en plein salon de Francfort où le constructeur faisait étalage de sa puissance, éclatait le . Ce scandale révélait que les moteurs diesel produits par le groupe disposaient d’un logiciel fraudeur pour artificiellement diminuer leurs émissions lors des tests normalisés. La réponse du géant allemand ne s’est pas fait attendre. Quelques jours après, le PDG Martin Winterkorn démissionnait. Un an plus tard, au salon de Paris, Volkswagen présentait le concept-car I.D., qui annonçait la future gamme électrique du même nom.

En 2019, la Volkswagen ID.3 de série était dévoilée au salon de Francfort. A la tête du groupe Volkswagen, Herbert Diess avait d’ores et déjà remplacé Matthias Müller, qui avait été appelé à la rescousse pour restaurer l’honneur du constructeur allemand. En témoignant de ses ambitions pour remplacer Müller, Diess avait assuré au président-ministre du land de Basse-Saxe qu’il était le mieux placé pour assurer le virage vers les nouvelles mobilités. C’est-à-dire mettre le paquet sur l’électrique. Et, en effet, ce sont des milliards d’euros qui ont été dépensés en recherche et développement [...]

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