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Volkswagen Golf SW TDi: le classique (et agaçant) break germanique anti-Peugeot 308 SW

·2 min de lecture

ESSAI AUTO DU WEEK-END - Spacieux, fonctionnel, indémodable, sûr et sobre, ce sixième break Golf a tout pour lui. Sauf, hélas, une ergonomie 100% digitale confuse et exaspérante, très dégradée par rapport au précédent modèle. Quant au confort, évitez la R-Line!

Née en 1974, la est le troisième véhicule historiquement le plus fabriqué sous le même nom dans le monde avec 37 millions d’unités, derrière la Toyota Corolla (50 millions depuis 1966) et le pick-up Ford F (40 millions depuis 1948). La Golf fait mieux que la Coccinelle (21,5 millions entre 1938 et 2003), même si cette dernière est la seule à n’avoir jamais changé de carrosserie à quelques détails près (vitrages, capot, feux, pare-chocs). La Golf est aussi le troisième véhicule du constructeur de Basse-Saxe le plus produit chaque année: 679.000 unités en 2019 (avant la crise), et 706.000 petites Polo. La huitième génération est arrivée l’an passé en berline. Il lui fallait son fidèle dérivé break SW, apparu pour la première fois en 1993 sur la Golf III. C’est désormais chose faite.

La huitième mouture de la berline et sixième du break n’est toutefois pas une véritable nouvelle génération ! Car on retrouve en fait ici la Golf VII de 2012, restylée. C’est tout. Volkswagen exagère en parlant de véritable nouveauté. Ce n’est pas une critique en soi, tant la Golf VII SW était une belle, vaste, classique, pratique et bonne auto, dotée qui plus est de belles surfaces vitrées. Seul un œil averti distinguera le dernier modèle avec des phares plus fins, un bouclier agressif à la mode, des feux arrière modifiés. La longueur atteint 4,63 mètres, 35 centimètres de plus que la berline grâce à l’allongement de l’empattement et du porte-à-faux arrière. Le coffre toujours accueillant pourra engloutir 611 litres de chargement. C’est toutefois moins que sur une Skoda Octavia Combi. On est ici au niveau d’une Peugeot 308 SW.

Tout digital? Hélas!

Au fond, si la carrosserie évolue peu, c’est à l’intérieur que ça change le plus. Pas en profondeur, heureusement. Ca n’en avait guère besoin. On note juste que la révolution numérique, dont Volkswagen semble si fier, est passée par là. Et là, c’est la régression ! Jusqu’ici modèle universel d’ergonomie, la Golf devient à nos yeux l’exemple [...]

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