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Voitures neuves pas chères : pourquoi leurs jours sont comptés

·2 min de lecture

En 10 ans, l’auto neuve a vu son prix moyen enfler de 7.000 euros. Bientôt, la proverbiale “belle bagnole à vingt mille euros” aura cessé d’exister. La faute à l’électrification et aux pénuries, qui ont déjà eu la peau de la petite voiture de ville à 8.000 euros.

Rien qu’au cours des dix-huit derniers mois, entre janvier 2020 et août 2021, l’envolée des cours des matières premières (+ 85 %) s’est traduite par un renchérissement de mille euros du coût de fabrication des automobiles, selon le cabinet AlixPartners. Quant au journal spécialisé L’Argus, il arrêtait en 2020 le prix moyen d’une voiture neuve à 26.800 euros, contre 19.800 euros dix années plus tôt.

“La dernière décennie a vu le prix moyen des voitures augmenter plus vite que le revenu, en rupture avec la période 1970-2010", constate Marc Bruschet, Président de la Branche Concessionnaire du CNPA, le Conseil national des Professionnels de l’Automobile. Il redoute le jour où les constructeurs ne leur donneront plus de voitures bon marché à vendre. Déjà, la petite voiture de ville est en voie de disparition : , mais les Peugeot 108, Citroën C1 ont rejoint au cimetière les Ford Ka+, Opel Karl jugées trop peu rentables. Difficile, en effet, de gagner de l’argent avec une mini citadine électrique.

Aux coûts de la dépollution et de l’électrification s’ajoute la raréfaction des matières premières

L’inflation générale des prix des voitures neuves s’explique par les pénuries de certains semi-conducteurs, mais aussi par la flambée des prix de l’énergie et du transport. Sans oublier l'impact de la fin de la gratuité des quotas d’émissions de carbone, puis du renchérissement annoncé de la tonne, qui devrait passer de 60 euros en moyenne à l’heure actuelle, aux alentours de 100 euros en 2030. “Le surcoût induit par véhicule ne sera alors plus de 400 dollars, mais plutôt de l’ordre de 600 dollars”, prévoit Alexandre Marian, managing director au sein de l’équipe automobile du bureau parisien d’AlixPartners. De mauvais augure pour l’acheteur de voitures neuves.

Soyons justes : ces facteurs extérieurs n’expliquent pas eux seuls la hausse du prix moyen des voitures neuves. La tendance date d’avant la pandémie, d’avant la guerre économique sino-américaine, d’avant la sécheresse à Taï[...]

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