La bourse est fermée
  • Dow Jones

    34 220,39
    -77,34 (-0,23 %)
     
  • Nasdaq

    13 648,47
    +109,17 (+0,81 %)
     
  • Nikkei 225

    27 011,33
    -120,01 (-0,44 %)
     
  • EUR/USD

    1,1261
    -0,0045 (-0,39 %)
     
  • HANG SENG

    24 289,90
    +46,29 (+0,19 %)
     
  • BTC-EUR

    33 823,42
    +591,78 (+1,78 %)
     
  • CMC Crypto 200

    878,08
    +22,26 (+2,60 %)
     
  • S&P 500

    4 366,79
    +10,34 (+0,24 %)
     

Voiture, train... La mobilité individuelle en passe d'être sacrifiée?

·2 min de lecture

SOMMET DE L'ECONOMIE - Une table ronde a été consacrée aux menaces portant sur la mobilité automobile, lors du 8ème Sommet de l’économie organisé par Challenges. La voiture électrique ou à hydrogène devrait permettre la survie des déplacements individuels. Mais à quel prix?

"76% des personnes ont besoin d’une voiture pour aller travailler, il y a un désir profond de mobilité", souligne Jacques Aschenbroich. Et le PDG de Valeo de fustiger: "des villes, où l’idéologie l’emporte, qui ne veulent pas de voitures du tout". Lors d’une table ronde consacrée à la "La mobilité sacrifiée" lors du 8ème Sommet de l’économie organisé par Challenges, Florent Menegaux, PDG de Michelin, nuance: "le modèle parisien ne va pas se dupliquer à Mumbai, New York ou Shanghai". La voiture individuelle est devenue la cible numéro un des politiques, des écologistes et de certains médias. Haro sur la bagnole! Mais celle-ci n’est pas morte. Car "les entreprises se sont mises à investir massivement dans la décarbonation". Avec la massification de la voiture électrique, "leurs coûts vont baisser drastiquement", insiste Jacques Aschenbroich.

"La mobilité individuelle ne va pas être sacrifiée, elle doit se transformer", renchérit Frédérique Le Grevès, dirigeante de ST Microelectronics France. Florent Menegaux insiste d'ailleurs sur . Malgré les coûts. Car "il faut passer de 40.000 euros la pile à combustible à 4.000 dans les dix ans", dit-il. L’hydrogène est un "complément aux véhicules à batteries". Mais, pour réussir la révolution énergétique, il faut aussi que les "gouvernements réussissent à se mettre d’accord sur des règles du jeu, or ils ont du mal, même au sein de l’Europe", souligne Florent Menegaux. "Un investissement industriel, c’est pour cinquante ans. C’est plus long que le temps d’un mandat électif", ajoute le patron du premier manufacturier auto mondial. Et "il ne faut pas que l’Europe, qui génère 8% des émissions de CO2 fasse cavalier seul. Il faut les Etats-Unis, le Japon, la Corée, les pays émergents s’y mettent", lâche Jacques Aschenbroich, ajoutent: "il ne faut pas refaire cavalier seul comme avec les 35 heures"!

L'industrie auto en plein marasme

En attendant la voiture totalement décarbonée, l’industrie auto est aujourd’hui en plein marasme. Cert[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles