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Voiture autonome : "Il faut simplifier le système pour parvenir au bon équilibre"

·1 min de lecture

Président de ZF France, Thierry Métais livre son sentiment sur le devenir de la conduite sans chauffeur et sur la stratégie de l’équipementier allemand, considéré comme l’un des plus avancés en la matière.

Paris Match. La conduite autonome, on en parle beaucoup…
Thierry Métais. Oui, car l’automobile est un extraordinaire champ des possibles pour la science et les ingénieurs. Il y a plusieurs décennies déjà, on a imaginé des voitures-robots qui permettraient une mobilité plus sûre, plus propre et plus intelligente. Cela a donné lieu à beaucoup d’investissements et d’expérimentations annonçant l’arrivée prochaine de la voiture autonome. La réalité est moins évidente.

Thierry Métais
Thierry Métais

Thierry Métais © DR

Mais où en est-on exactement ? On a défini des niveaux de conduite de 1 à 5. Le niveau 1 qui équipe la plupart des voitures neuves consiste en des fonctions analysant l’environnement pour alerter et assister le conducteur. Le niveau 2 propose de contrôler la distance entre véhicules, le suivi de la trajectoire ou l’attention du conducteur. Puis viennent les niveaux 3 à 5, allant de certaines fonctions de pilotage automatique, commercialisées par quelques constructeurs, à la possibilité pour un véhicule d’aller d’un point A à un point B sans conducteur. Mais les marques n’ont pas trouvé le bon équilibre entre coûts et services rendus.

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Quels sont les freins à son arrivée sur le marché ?
Le principal frein est technique. Pour que le véhicule puisse(...)


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