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Un consensus politique contre les voitures en ville

·2 min de lecture

Haro sur l'automobile en centre-ville ! Les Zones à faibles émissions limitent l'accès aux voitures jugées les plus polluantes. Mais cela va parfois plus loin, avec des interdictions pures et simples dans certains coeurs urbains. De quoi mener la vie dure aux automobilistes.

Anne Hidalgo a encore frappé. Le 12 mai, par la voix de son adjoint aux transports, l'écologiste David Belliard, la maire de Paris a lancé une nouvelle offensive contre la voiture. Dès le milieu de l'année 2022, le centre-ville de la capitale, entre la place de la Concorde et celle de la Bastille, requalifié en zone à trafic limité (ZTL), sera interdit au trafic routier. La maire du Ve arrondissement, Florence Berthout, s'est inquiétée du "risque d'embolie" et le groupe LR a déploré "un passage en force". Mais, dans l'entourage d'Hidalgo, on constate que cette annonce a suscité bien peu de critiques. Une pichenette en comparaison du tsunami qu'avait déclenché, en 2016, la piétonnisation des voies sur les berges de Seine.

L'ancien directeur général du WWF (Fonds mondial pour la nature), Serge Orru, ex-conseiller d'Hidalgo, y voit un "changement culturel évident". Il en veut pour preuve le recrutement par Valérie Pécresse, sur sa liste pour les régionales en Ile-de-France, d'Olivier Blond, le président de l'association Respire, très chatouilleux sur la pollution de l'air. Pour Serge Orru, la question de santé publique que pose la circulation automobile ne fait plus débat : "Si les nouveaux moteurs diesel émettent moins de CO2, ils dégagent toujours plus de particules fines. Il faut se désintoxiquer. Comme la cigarette". L'urbaniste et économiste des transports Frédéric Héran renchérit : "Outre la pollution, il y a bien des raisons de réduire la place de la voiture en ville : sécurité, consommation disproportionnée d'espace et d'énergie forment un cocktail détonant". A l'écouter, le consensus est mondial : "Paris n'est pas en avance. La première ZTL date de 1969. C'était à Ferrare, en Italie du Nord."

Un consensus contre la voiture, à droite comme à gauche

Les arguments "anti-bagnole" ont donc fini par porter. La vague verte aux dernières élections municipales en témoigne. Le nouveau maire EELV de Bordeaux, Pierre Hurmic, ne s'en est pas caché : la ville doit aller ver[...]

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