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La vitamine D : bénéfique et sans danger !

·2 min de lecture

De tous les micronutriments possibles pour se préserver de la pandémie, c’est sans doute le plus utile.

L’hormone partenaire clé de l’immunité

Les vitamines sont des substances indispensables à l’organisme humain qu’il ne peut pas fabriquer. Sous l’action des UVB du soleil, nous synthétisons dans notre peau l’essentiel de notre vitamine D (80 % du total, tandis que l’alimentation apporte le reste), si bien que pour les spécialistes, elle est avant tout considérée comme une hormone.
On la dose facilement dans le sang. Dans le bilan des laboratoires elle apparaît sous le nom de 25-hydroxycholécalciférol, souvent abrégé 25(OH)D. Sa valeur normale chez les personnes en bonne santé est supérieure ou égale à 20 nanogrammes par ml (ng/ml). Chez les sujets fragiles, porteurs de comorbidités ou obèses, 30 ng/ml est le minimum recommandé. Sous ces seuils on parle d’insuffisance : la moitié des Français sont sous la barre des 20 ng/ml et 8 sur 10 sous celle des 30 ng/ml. En dessous de 10 ng/ml, on parle de carence.

Parmi ses nombreux bienfaits, la vitamine D est un soutien majeur, connu de longue date, de nos défenses. Au niveau des muqueuses, qui sont la voie d’entrée de la plupart des microbes, elle stimule à la demande la sécrétion de diverses protéines antimicrobiennes par les cellules immunitaires qui y patrouillent (monocytes et macrophages). Elle inhibe la synthèse des substances inflammatoires, les fameuses cytokines, qu’un intrus (virus, bactérie) pourrait induire, et en active d’autres aux vertus contraires. Elle agit sur plus de 200 gènes, dont certains amplifient la production d’enzymes antioxydants qui protègent nos cellules. Sur le plan clinique il est acté que le risque d’infections respiratoires aiguës est accru chez les sujets ayant des taux bas de 25(OH)D (comme au cours de la grippe par exemple). L’apport(...)


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