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Visés par le changement climatique, des pays du Pacifique absents de la COP26 malgré eux

·2 min de lecture

La 26e conférence de l’ONU sur le climat, la COP26, qui se tient du 31 octobre au 12 novembre à Glasgow en Écosse, approche à grands pas, mais un tiers des petits États et territoires insulaires du Pacifique ne pourront y assister. En cause, les restrictions de voyage liées au Covid empêchent leur déplacement, alors qu’ils sont les premiers visés par le changement climatique.

Pour les pays du Pacifique, le changement climatique a un impact bien réel et actuel : la montée des eaux, entre autres, a déjà commencé à submerger des atolls d’archipels tels que les Tokelau, Tuvalu et Kiribati.

Le sud du Pacifique est également traversé par de plus en plus de cyclones violents - alors que les tempêtes majeures se produisaient « tous les 50 à 60 ans, maintenant, c'est tous les deux à trois ans », rappelle Fiame Naomi Mata'afa, la Première ministre des îles Samoa.

C’est pourquoi l’absence de représentation de ces nations du Pacifique est préoccupante : elles sont parmi les plus à risque et ne pourront influencer les résultats de la prochaine COP, comme elles avaient pu le faire par le passé.

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Des présences compromises par le Covid

Entre les prix de billets d’avion qui ont parfois doublé, les coûts d’hébergement au Royaume-Uni qui ne sont pas des moindres et la crainte de ramener le Covid dans les communautés vulnérables, le déplacement des dirigeants - qui seraient parfois soumis à une quarantaine allant jusqu’à un mois dans certains cas - est fortement compromis.

Et ces restrictions auront un effet encore plus dramatique sur le nombre de représentants de la société civile, alors qu’ils jouent traditionnellement un rôle important lors de ces sommets sur le climat en maintenant la pression sur les gouvernements.

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