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Violences sociales: "il ne faut pas avoir la mémoire courte" juge Stéphane Séjourné

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Violences sociales: "il ne faut pas avoir la mémoire courte" juge Stéphane Séjourné

La machine bien huilée d'Emmanuel Macron semble s'être grippée depuis une année, entre la crise des gilets jaunes et la réforme controversée sur les retraites. Une situation parfois violente dont l'exécutif peine à s'extraire. "La machine, elle ne s'enraye pas d'un point de vue économique" tempère néanmoins Stéphane Séjourné, ancien conseiller du président de la République, sur le plateau de Good Morning Business ce lundi. "On a bien vu les quelques résultats qu'il y avait sur le chômage, etc. Je pense que les réformes paient", avance-t-il sur BFM Business. 

"Pendant la campagne présidentielle, on a voulu proposer aux Français de moderniser la France" avec "des grandes réformes qui modernisent le pays" rappelle celui qui est désormais député européen au sein du groupe Renew (Renaissance). "Je peux croire aujourd'hui que toutes ces grandes réformes sont faites" ou du moins "en cours. (…) La dernière, c'est la réforme des retraites."

"Il ne faut pas avoir la mémoire courte"

Une fois ce constat établi, difficile de ne pas voir les violences sociales qui émaillent les manifestations sur la question, comme ce fut le cas lors des rassemblements des gilets jaunes. "Il ne faut pas avoir la mémoire courte parce que je pense que l'ancien gouvernement était déjà en très grande difficulté avec des violences sociales assez impressionnantes" souligne Stéphane Séjourné. "Je me rappelle que les ministres ne mettaient même plus en public...

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