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Violences sexistes et sexuelles : plongée dans l'industrie musicale, où la parole se libère

franceinfo Culture
·1 min de lecture

Elle, June Caravel, est une artiste qui cherche à sortir un album. Lui, pianiste reconnu, accepte de contribuer à son projet en tant que directeur artistique. Rapidement, son comportement dépasse la limite du cadre professionnel : il lui caresse le dos, l’appelle "mon amour", "ma déesse". Au bout de quelque temps, la musicienne met les choses au clair : il ne se passera rien entre eux. Il lui répond que "sans relation amoureuse, il n’y aura pas de relation artistique". Le projet d'album tombe à l'eau.

Il me disait qu'on aurait pu être Gainsbourg et Birkin.

June Caravel, artiste

à franceinfo Culture

L’histoire de June Caravel, qui a depuis porté plainte pour harcèlement sexuel, n’est pas un cas isolé. Trois ans après #MeToo, l’appel du collectif MusicToo France a permis de rassembler plus de 300 témoignages entre juillet et septembre 2020 avec la volonté "d’associer des agressions et violences entre elles, commencer à dessiner des profils [d'agresseurs] et rassembler des plaintes", explique le collectif dans son manifeste.

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Une publication partagée par #MusicTooFrance (@musictoofrance) le 17 Juil. 2020 à 9 :50 PDT

Selon la Guilde des artistes de la musique (GAM), (...)

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