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Violences Israël/Gaza: pourquoi Netanyahu va rester au pouvoir

·2 min de lecture

Le conflit entre l’armée israélienne et le Hamas a stoppé net les négociations pour la constitution d'une "coalition du changement" dans l'Etat hébreu. Benjamin Netanyahu a donc de bonnes chances de demeurer à la tête du gouvernement pour quelques mois encore.

"Et à la fin, c’est Bibi qui gagne !", s’exclame Itzhak, un français installé à Jérusalem. Il n’est pas question ici de la victoire de la contre le Hamas, mais des chances du Premier ministre de rester au pouvoir pendant encore quelques mois au moins. Pourtant, Benjamin Netanyahu n’a pas réussi à former une coalition lorsqu’il en avait reçu le mandat. Et pour la première fois depuis qu’il est devenu Premier ministre en 2009, il semblait plus que probable que ces jours à la tête du gouvernement étaient comptés.

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Une coalition dite "du changement" devait voir le jour rapidement, après 12 ans de pouvoir ininterrompu de Netanyahu. Lundi dernier, les pourparlers étaient déjà très avancés après seulement cinq jours de négociations, depuis que Yaïr Lapid, chef du parti "Il y a un avenir" s’était vu confier le mandat de former un gouvernement par le Président de l’Etat, Reouven Rivlin. Cette coalition devait réunir des partis allant de la droite à l’extrême gauche, formant ainsi un gouvernement d’union nationale. Et, première historique, la participation d’un parti arabe, le parti islamiste modéré "Ram", était très sérieusement envisagée.

Pause tactique

Mais le projet s’est désintégré avec le déclenchement de la guerre contre le Hamas et surtout les entre citoyens juifs et arabes d’Israël qui s’en sont suivies. Les heurts ont une portée politique d'autant plus importante que ces citoyens arabes représentent 20 % de la population de l'Etat. Dans un premier temps, le chef du parti "Ram", Mansour Abbas, a suspendu les négociations qui devait permettre de finaliser l’accord de coalition, estimant que le moment était mal choisi pour de telles tractations. Pour l’un de ses proches, il ne s’agissait toutefois que d’une pause "tactique", qui ne remettait pas en cause la volonté de Mansour Abbas de soutenir "pleinement un gouvernement d’union".

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D’ailleurs, jeudi, alors que les émeutes se multipliaient et que la peur s’était emparée des deux communautés, ce der[...]

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