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Vingt ans après l'explosion d'AZF: Une commémoration qui divise

·2 min de lecture

Un "parcours mémoriel" officiel inauguré, mais des positions irréconciliables entre associations de victimes. Toulouse commémore aujourd'hui l'explosion meurtrière de l'usine AZF il y a 20 ans.

Sous un ciel gris, l'émotion est palpable dès 10h17. Vingt ans après l'explosion meurtrière de l'usine AZF, les sirènes retentissent sur le site de l'ancienne usine chimique de Toulouse.

Le 21 septembre 2001, plus de 300 tonnes de nitrate d'ammonium stockées dans un hangar du complexe chimique d'AZF, à cinq km du centre-ville, explosent. Une onde sismique de 3,4 sur l'échelle de Richter sera enregistrée, relayée par une onde sonore jusqu'à 80 km autour de la ville. Il s'agit de la plus grande catastrophe industrielle française depuis 1945.

La bataille judiciaire, qui a duré 18 ans, a entraîné à 15 mois d'emprisonnement avec sursis et 45.000 euros d'amende.

Si un "parcours mémoriel" officiel est inauguré, les positions irréconciliables entre associations de victimes persistent. Malgré la condamnation définitive de l'ex-directeur du site et de l'entreprise, l'association Mémoire et Solidarité d'anciens salariés d'AZF rejette la thèse de la justice selon laquelle le mélange malencontreux de produits chimiques, dû à des "négligences" ou des "manquements aux obligations de prudence", a provoqué la déflagration.

Des hommages en ordre dispersé

Un à un, devant une centaine d'élus territoriaux, représentants de l'Etat, pompiers ou membres d'associations de victimes, les noms des 31 victimes décédées ont été égrenés. La voix tremblante, France, 71 ans, peine à contenir ses larmes. Son père est mort quelques mois après l'explosion, des suites de ses blessures. "Il a eu les doigts arrachés, les genoux écrasés... Non, aucune cicatrice n'est refermée aujourd'hui", souffle-t-elle.

Des gerbes de fleurs ont été déposées au pied du mémorial, puis une minute de silence a été respectée, sans discours. "Fier" que son ancienne usine soit "mise à l'honneur", l'ancien salarié de 70 ans est toutefois amer concernant la partie du parcours qui rappelle la décision définitive de justice: "ça fait mal de le voir écrit noir sur blanc. Nous, on sait que ce n'est pas la vérité, et que la vérité o[...]

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