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Ces villes moyennes où il fait encore bon vivre

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Villefranche-sur-Saône, Chambéry, Pau… Avec leurs politiques adaptées, ces communes ont su résister à la crise sanitaire. Une piste à suivre.

Ces villes moyennes où il fait encore bon vivre

Effet de la crise sanitaire, les Français aspirent à vivre dans des villes plus vertes et à taille plus humaine, qui bénéficient aussi d'équipements, de services publics, de commerces, de transports et d'une bonne connexion numérique. L'association des élus locaux Villes de France et le spécialiste des analyses de flux piéton Mytraffic ont établi un classement des 30 villes de moins de 100 000 habitants (hors Ile-de-France et zones métropolitaines, villes touristiques et d'outre-mer) qui ont le mieux résisté à la crise. Bon nombre d'entre elles font partie du programme Action cœur de ville (ACV), soit 222 communes.

En s'appuyant sur les données de géolocalisation des applications mobiles, Mytraffic a comptabilisé les passages piétons dans plus de 180 zones de centre-ville de villes moyennes entre mars 2020 et janvier 2021. Résultat ? Villefranche-sur-Saône, Chambéry et Pau sont en tête des communes les plus dynamiques. Une combinaison de facteurs explique cette résistance. Ces communes ont repensé la circulation et les transports, et ont concentré les activités publiques ou privées dans le centre-ville. La quasi-totalité d'entre elles ont nommé un « manager de centre-ville » dont les équipes pilotent les politiques publiques, notamment pour lutter contre les logements et locaux commerciaux vacants, mais aussi pour mieux valoriser le patrimoine. Enfin, elles ont amplifié les animations culturelles et les opérations locales avec les commerçants. Autre atout : des prix immobiliers bien plus abordables que dans les grandes métropoles. Selon MeilleursAgents, les prix moyens de leurs logements sont compris entre 1 000 et 3 000 euros le m² en moyenne. Des prix qui attiraient déjà avant la crise avec une hausse du volume des ventes dans les villes moyennes de 10 % entre 2018 et 2019 sur les villes-centres et de 8 % pour les périphéries. Ces 222 villes ont aussi engagé un combat contre leurs 400 000 logements vacants : 9 600 on[...]

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