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A Villepinte, Zemmour pilonne violemment Macron "mannequin", "automate", "masque sans visage"

·2 min de lecture

Le polémiste réunissait ses soutiens dimanche au Parc des expositions de Villepinte. Une démonstration de force émaillée de nombreux incidents, qui ont terni le succès politique de l'opération.

Il a réussi son pari. En réunissant plusieurs milliers de personnes – 15.000 selon ses équipes, probablement autour de 10.000 personnes – dimanche 5 décembre au Parc des expositions de Villepinte, Eric Zemmour a fait étalage de sa capacité de mobilisation. Une démonstration de force alors que l'ancien éditorialiste, , se devait de redonner un élan à sa campagne. Même si le rassemblement, émaillé de nombreux incidents dont un début de bagarre à l'intérieur même de la salle, ne manquera pas d'alimenter les critiques de ceux qui voient dans la candidature du polémiste un terreau de divisions pour le pays. Par trois fois au moins, l'événement a manqué de déraper : en début d'après-midi lorsqu'une journaliste de Quotidien, huée par les militants, a été exfiltrée par le service d'ordre pour "sa sécurité", au moment de l'arrivée d'Eric Zemmour quand une personne l'a empoignée par le cou avant d'être rapidement stoppée par la sécurité, et en plein discours de l'ancien journaliste, lorsque l'irruption de militants de SOS Racisme a conduit à de brefs mais violents affrontements en fond de salle.

Macron pris pour cible

Dans une atmosphère électrique, porté par une foule acquise à sa cause, le tout récent candidat à l'élection présidentielle, qui a dévoilé le nom de sa nouvelle formation politique – "Reconquête" – a ciblé ses "adversaires", au premier rang desquels Emmanuel Macron, les médias, et la nouvelle candidate des Républicains, Valérie Pécresse. "La meute est désormais à mes trousses. Mes adversaires veulent ma mort politique, les journalistes veulent ma mort sociale et les djihadistes veulent ma mort tout court", a-t-il dramatisé. Avant de se livrer à une série d'attaques d'une rare violence contre Emmanuel Macron, tour à tour "mannequin en plastique", "masque sans visage", "automate dans un labyrinthe sans fin" et "adolescent qui se cherche éternellement". "Nous allons remplacer le petit Macron par la grande nation", a-t-il promis tout en raillant le chef de l'Etat :[...]

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