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« Ma vie s’est arrêtée » : les agresseurs du chauffeur de bus de Bayonne devant la justice

Bob Edme

Des milliers de personnes avaient défilé à Bayonne après la mort d’un chauffeur de bus, roué de coups par des passagers refusant de porter un masque sanitaire. Ses deux agresseurs présumés comparaissent à partir de vendredi devant la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques.

Ce 5 juillet 2020, Philippe Monguillot, 59 ans, marié et père de trois filles majeures, avait été frappé par deux passagers dans le bus qu’il conduisait, après avoir porté un coup de tête à l’un d’eux. Laissé en état de mort cérébrale à côté de son véhicule, il avait succombé après cinq jours de coma à l’hôpital.

Peine de 20 ans de prison encourue

Les circonstances du drame, survenu au début d’un été post-confinement, avaient déclenché une vague d’émotion nationale et suscité de nombreuses réactions politiques, tandis qu’une marche blanche réunissait entre 6 000 et 8 000 personnes à Bayonne.

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Les deux accusés principaux, âgés de 25 ans, déjà condamnés dans le passé pour d’autres faits, sont jugés pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». En état de récidive légale (l’un d’eux était en liberté conditionnelle depuis moins de trois mois le jour de son arrestation), ils sont écroués depuis les faits, aggravés par le statut de la victime, chargée d’une mission de service public. Ils encourent une peine de 20 ans d’emprisonnement.

« Rien ne me soulagera »

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