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Vidéos intimes de Griveaux : Alexandra de Taddeo demande l'annulation de l'enquête

Par Marc Leplongeon
·1 min de lecture
Alexandra De Taddeo à la sortie du tribunal de Paris le 18 février 2020.
Alexandra De Taddeo à la sortie du tribunal de Paris le 18 février 2020.

Les faits étaient parfaitement établis, reconnus, revendiqués. Piotr Pavlenski, un artiste russe jusque-là inconnu du grand public, allait être condamné pour avoir mis en ligne, le 12 février 2020, des vidéos intimes de Benjamin Griveaux sur le site Internet Pornopolitique.com, des faits justifiés par une démarche artistique. Les enquêteurs n'avaient plus qu'à s'atteler à trouver d'éventuelles complicités, à comprendre comment cela avait été possible, à identifier le rôle exact joué par Alexandra de Taddeo, la femme à qui Benjamin Griveaux avait envoyé ces images, devenue par la suite la compagne de Pavlenski. Début septembre, la juge d'instruction attendait ainsi le rapport d'expertise des téléphones saisis à l'occasion des gardes à vue et perquisitions.

Sauf que l'enquête pourrait subitement prendre l'eau. Le 15 février 2020, Piotr Pavlenski et Alexandra de Taddeo avaient été photographiés et filmés pendant leur interpellation, alors même que le premier était menotté. Les images avaient ensuite été publiées en une du magazine Paris Match, en violation manifeste de la loi qui interdit de représenter des personnes entravées. Une enquête pour violation du secret professionnel a donc été ouverte, laquelle fait peser un risque sur tout le reste des investigations : selon une jurisprudence de la Cour de cassation, la seule présence d'un tiers (photographe, journaliste, cameraman, etc.) lors d'un acte d'enquête peut suffire à faire annuler ce dernier.

Faux en écr [...] Lire la suite