La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 287,07
    +52,93 (+0,85 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 032,99
    +39,56 (+0,99 %)
     
  • Dow Jones

    34 200,67
    +164,68 (+0,48 %)
     
  • EUR/USD

    1,1980
    +0,0004 (+0,04 %)
     
  • Gold future

    1 777,30
    +10,50 (+0,59 %)
     
  • BTC-EUR

    51 967,86
    +219,43 (+0,42 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 398,97
    +7,26 (+0,52 %)
     
  • Pétrole WTI

    63,07
    -0,39 (-0,61 %)
     
  • DAX

    15 459,75
    +204,42 (+1,34 %)
     
  • FTSE 100

    7 019,53
    +36,03 (+0,52 %)
     
  • Nasdaq

    14 052,34
    +13,58 (+0,10 %)
     
  • S&P 500

    4 185,47
    +15,05 (+0,36 %)
     
  • Nikkei 225

    29 683,37
    +40,68 (+0,14 %)
     
  • HANG SENG

    28 969,71
    +176,57 (+0,61 %)
     
  • GBP/USD

    1,3842
    +0,0058 (+0,42 %)
     

VIDÉO - "Vous êtes sûr de ça ?" : Patrick Cohen interpelle Christian Estrosi

·1 min de lecture

Une partie des Alpes-Maritimes a passé ce week-end du 26 février en confinement, en raison d'une situation épidémique préoccupante dans le département azuréen. Si le couvre-feu reste maintenu à 18 heures, comme sur l'ensemble du territoire, les Niçois devront être à nouveau se confiner ce weekend du 5 mars. Pour Christian Estrosi, maire (LR) de Nice, ce confinement partiel "était essentiel". Invité sur le plateau de C à Vous, sur France 5 ce mercredi 3 mars, le président de la métropole Nice Côte d'Azur a alerté sur la situation des hôpitaux en France, victimes d'un manque de personnels soignants. Il y aurait, selon l'édile, deux solutions pour combattre le virus : "Soit la solution chinoise, on confine tout, soit avoir la capacité à soigner".

D'après Christian Estrosi, les établissements hospitaliers français seraient confrontés à une difficulté majeure. "Mais quel est le mal français ? C'est que nous n'ayons pas la capacité à soigner ou prendre en charge !" Si nous en sommes là, "c'est parce que nous avons un système hospitalier qui est à saturation", a estimé le maire de Nice. Une affirmation à laquelle Patrick Cohen a répliqué du tac-au-tac. "Vous êtes sûr de ça ?", lui a répondu le journaliste, qui a jugé, lors d'une précédente tribune en octobre dernier, que les Français étaient en partie responsables de la propagation du virus sur le territoire. "On pourrait agrandir les services de réanimation, le but est d'avoir le moins de malades possible […]. Entrer à l'hôpital n'est (...)

Lire la suite sur le site de GALA

"Personne n'aurait misé un kopeck sur moi" : Michel Drucker de retour après son triple pontage coronarien
Affaire Patrick Poivre d'Arvor : "Je ne pensais pas que la foudre me tomberait dessus"
VIDÉO - "Les écoutes seront condamnées" : la prédiction de Gilles-William Goldnadel dans l'affaire Sarkozy
Yasmine, fille de Marc Lavoine : sa jolie déclaration à sa mère Sarah Poniatowski
Juan Carlos : ses filles Cristina et Elena obligées de calmer un nouveau scandale