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Victor Court, économiste : « Pourquoi la sortie du capitalisme est insuffisante face à la crise écologique »

Alors que les impératifs de sobriété et de décarbonation se font de plus en plus pressants, les pays restent dans leurs immenses majorités extrêmement dépendantes des ressources fossiles, dont la combustion à l’échelle mondiale aggrave et accélère la crise climatique. Dans L’Emballement du monde, qui vient de paraître aux éditions Écosociété, l’ingénieur et économiste Victor Court propose d’explorer les liens historiques entre énergie et domination au sein des sociétés humaines. L’extrait que nous vous proposons ci-dessous se consacre plus particulièrement à l’examen critique du concept de « Capitalocène », proposé par le chercheur et militant suédois Andreas Malm, pour identifier les responsables du réchauffement climatique.

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« Le concept d’Anthropocène suggère que toutes les actions humaines peuvent être instantanément subsumées sous une activité globale dont l’empreinte affecte la biogéosphère. Il fabrique ainsi une humanité abstraite, aussi uniformément concernée que responsable.

The Conversation
The Conversation

Ce grand discours est problématique, car, s’il est certain que tous les humains vont subir les conséquences du dérèglement climatique et de l’effondrement de la biodiversité (dans des proportions très différentes cependant), il est impossible au regard de l’histoire d’affirmer que tous les membres de l’humanité partagent le même degré de responsabilité dans ce désastre. Un Nord-Américain ne peut pas être...


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