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Veolia-Suez : les secrets du bras de fer Frérot-Le Maire

·2 min de lecture

A quinze mois de la présidentielle, l'auteur du remarqué L'Ange et la Bête (éd. Gallimard) multiplie les postures protectionnistes. Mais « son attitude risque de nuire à la place de Paris », affirme un de ses détracteurs.

Il a 50 ans, l'âge qu'avait de Gaulle lors de l'appel du 18 juin.

En attendant un éventuel destin national, il est celui qui dit non. Non à la reprise par le canadien Couche-Tard de Carrefour, élevé au rang de joyau national. Et non à la fusion Veolia-Suez, tant que les deux parties ne parviennent pas à s'entendre. « Cette offre n'est pas amicale et cela contrevient aux engagements qui ont été pris par Veolia », a déclaré Bruno Le Maire le 8 février au micro d'Europe 1, après que Veolia eut lancé une offre sur 100 % du capital de son rival. Dans le même temps, le ministre de l'Economie annonçait la saisine de l'Autorité des marchés financiers.

Postures protectionnistes

A quoi joue Le Maire ? A quinze mois de la présidentielle, l'auteur du remarqué L'Ange et la Bête (éd. Gallimard) multiplie les postures protectionnistes. Mais « son attitude risque de nuire à la place de Paris », affirme un de ses détracteurs. Le 30 août 2020, lorsque Veolia a annoncé sa volonté de reprendre la participation d'Engie dans Suez, il est monté au créneau au côté du secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler. Quand, six semaines plus tard, l'intersyndicale de Suez a procédé à un signalement auprès du Parquet national financier, le bras droit d'Emmanuel Macron s'est mis aux abonnés absents. Le ministre de l'Economie a alors endossé le costume d'arbitre, convoqué les patrons de Veolia et de Suez, poussé les deux parties à trouver un accord amical. Las. Le 5 octobre, le deal sur les 29,9 % détenus par Engie était soumis au vote du conseil d'administration de l'ex-GDF Suez : l'Etat, actionnaire à hauteur de 24 %, était contre, mais le président d'Engie, Jean-Pierre Clamadieu, est passé outre. Bruno Le Maire a été humilié. Il l'est encore aujourd'hui quand il appelle à la paix des braves alors qu'Antoine Frérot a déclenché une OPA hostile le 8 février.

Offensive à la hussarde

Cette offensive à la hussarde, le PDG de Veolia y pensait depuis plusieurs jours. Très exactement depuis le 3 février[...]

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