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Comment Veolia fait rimer toxicité et rentabilité

·2 min de lecture

Le groupe français a fait du traitement des déchets dangereux une de ses activités phares. Crise sanitaire, relocalisations industrielles et renforcement des réglementations lui offrent des relais de croissance quasi-inépuisables.

Près de Mantes-la-Jolie, le ballet des camions est incessant. Plus d’une centaine de poids lourds convergent quotidiennement vers le centre de traitement et de valo­risation des déchets dangereux. Créé en 1975, ce parc industriel, qui s’étend sur 17 hectares, est le plus important site de consacré à cette activité. Sa filiale Sarp Industries y emploie 300 personnes, compte trois incinérateurs, une unité de traitement des eaux, une spécialisée sur le condition­nement des déchets, et une autre sur la valorisation des tubes fluorescents. Tous les jours, elle reçoit, traite et recycle 1.000 tonnes de matières critiques. Rebuts des laboratoires, solvants ménagers, acides, bains cyanurés, eaux de dégivrage des avions, boues d’hydroxyde métallique, graisses, terres polluées, peintures, vernis, lubrifiants, filtres à huile, piles, batteries électriques… On trouve tout ce qu’on ne veut pas ailleurs à Limay. A part les déchets nucléaires et ceux liés à l’équarrissage.

Le secteur est peu glamour, mais très porteur, car la compétence est rare. Le coût de traitement d’une tonne coûte environ dix fois plus cher que celle d’une tonne de déchets banals. "Nous dégageons 20% de marge d’Ebitda [excédent brut d’exploitation] dans cette activité, contre 15% en moyenne", indique le PDG de Veolia . Cette spécialité, qui représente un peu moins de 10% du chiffre d’affaires du groupe, constitue un de ses principaux axes de croissance: lors de la présentation du plan stratégique il y a dix-huit mois, la direction de Veolia avait annoncé un objectif de 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2023. Soit une augmentation de 60% en quatre ans.

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Implantation internationale

, le business est reparti au rythme annuel de 14%. Et le groupe construit en ce moment cinq incinérateurs en Allemagne, Chine, Singapour, Arabie saoudite, Etats-Unis. A cela s’ajoute qui, dans quelques mois, rejoindra le périmètre de Veolia. "Grâce à cette acquisition, on va se développer en République tchèque[...]

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