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“Un vent de panique souffle chez les banques centrales !”

Le président de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des Etats-Unis) Jerome Powell, avait déjà publié un communiqué vendredi pour prévenir que “bien que les fondamentaux de l’économie américaine restent solides, le coronavirus posait un risque pour l’activité”. Ce mardi, la Fed est passée à l’acte et a baissé sa fourchette de taux directeurs de 0,5 point de pourcentage, à 1,00/1,25%. Cette décision est historique à plus d’un titre : c’est la première baisse de taux directeurs de plus de 25 bps depuis décembre 2008, c’est la première baisse de taux directeurs inter-meeting depuis le 7 octobre 2008 (qui avait eu lieu 3 semaines après la faillite de Lehman Brothers donc), et la décision a été prise à l’unanimité, faucons (partisans d’une politique monétaire plus restrictive, NDLR) compris donc.

Lors de sa conférence de presse improvisée, Jerome Powell a répété que les fondamentaux de l’économie américaine restaient solides mais que l’épidémie de coronavirus posait de nouveaux risques qui ”pèseront sûrement” sur l’activité économique. La phrase la plus marquante est sans doute : “la solution ultime au problème viendra d’autres personnes que les membres du FOMC (comité de politique monétaire), notamment des professionnels de la santé”. L’une des possibles interprétations est que la Fed doit avoir conscience qu’en année électorale, le soutien à l’économie provenant de la politique budgétaire sera forcément limité et qu’elle se retrouve seule à être en mesure de faire quelque chose.

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Néanmoins, on peut douter de l’efficacité d’une telle décision et Jerome Powell lui-même suggérait que cette action n’aurait pas beaucoup d’impact : “Nous reconnaissons qu’une baisse de taux ne réduira pas le taux d’infection et que cela ne résoudra pas les problèmes de chaînes d’approvisionnement. Nous avons cela en tête”. Malgré cette baisse de taux historique, Donald Trump trouve, lui, que la

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