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Un vent de modernité souffle sur le Printemps

·2 min de lecture

En octobre dernier, le groupe de grands magasins a accueilli un nouveau capitaine, Jean-Marc Bellaiche. Un profil digital et international, chargé de« réinventer un modèle qui atteint ses limites ».Rencontre.

Jean-Marc Bellaiche ne veut pas polémiquer. Vendredi 19 mars, quand nous l’appelons pour connaître sa réaction au reconfinement, il lâche seulement : « C’est très difficile à vivre. » Arrivé à la tête du Printemps en octobre dernier, le Cen­tralien a fait le calcul : les six Printemps et deux Citadium qui restent ouverts, sur un total de 28, ne pèsent que 8 % du chiffre d’affaires du groupe. Mais il se veut confiant. En février, l’enseigne a « surperformé grâce à l’attachement des Français à leurs magasins Printemps, au e-commerce et à la vente à distance. Les clients ont pu passer commande, par téléphone ou Wechat, auprès de nos personal shoppers ».

Fuite des riches étrangers

La veille, le quinquagénaire, qui nous recevait au siège parisien de l’enseigne, était clair : non, il ne croit pas à un monde 100 % digital. « Même si l’e-commerce a connu une percée phénoménale, après les confinements, les clients sont revenus en magasin, se félicite le dirigeant. En décembre, nous avons connu une croissance à deux chiffres. » Derrière lui, à travers la vitre de son bureau sis au cinquième étage, la silhouette imposante du Printemps Haussmann rappelle que l’enseigne a traversé 155 ans d’histoire sans flancher. Mais en quelques années, les attaques terroristes, les « gilets jaunes », les grèves contre la réforme des retraites, et maintenant, la pandémie, ont fait tanguer les ventes du groupe (1,7 milliard d’euros en 2019) et fuir les touristes fortunés qui pesaient la moitié du chiffre d’affaires du navire amiral. Jean-Marc Bellaiche a accepté le poste en connaissance de cause, « mais je n’imaginais pas un deuxième confinement, encore moins un troisième », avoue-t-il. Très vite, il a annoncé la fermeture de sept magasins, comme celui du centre commercial Italie 2, à Paris. « Cela me crève le cœur, assure ce fils d’une commerçante, élevé à Montreuil-sous-Bois. Je suis un homme de croissance. Je ne suis pas venu pour fermer des magasins. »

Si son bureau décoré des photos de ses[...]

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