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En Vendée, chez Arcade Cycle, espoirs et déboires du vélo made in France

·2 min de lecture

REPORTAGE - L'industrie du cycle rêve de relocalisation en France. Dans l'usine Arcade à La Roche-sur-Yon, les vélos montent en gamme même si les pièces se font rares.

Les bruits des visseuses électriques claquent. Les pistolets à peinture s'activent en cadence alors que les cadres passent devant le four afin de fixer les couleurs. Et les vélos Reine Bike prennent forme sur la chaîne de production. Enfin, peut-on lire dans les yeux de Stéphane Grégoire, fondateur de la nouvelle marque de vélos électriques assemblés en France. Cette étape cruciale, somme toute banale, dans l'usine d'Arcade Cycles à La Roche-sur-Yon (Vendée) résume une partie des paradoxes de l'industrie du cycle en France.

"C'est simple, nous avons une année de retard sur le lancement de nos vélos", concède avec franchise l'homme derrière le projet Reine Bike. Son idée était simple: créer un vélo électrique connecté haut de gamme produit en France. Vendu entre 2.990 et 3.790 euros, le vélo est objectivement réussi. Confortable, bien pensé avec sa batterie qui s'extrait sur le côté, il séduira une clientèle aisée qui a envie de se remettre en selle.

Seule ombre au tableau: comme toute l'industrie du cycle, les commandes de pièces ressemblent à un western depuis le début de la pandémie de Covid-19. "Nous avions commandé des kits de frein, nous avions versé l'acompte et... le vendeur nous a plantés au final, raconte Stéphane Grégoire. Un autre concurrent avait une offre plus chère."

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Montée en gamme

Ce sont désormais 800 vélos Reine qui pourront être produits sur la chaîne d'assemblage vendéenne. Et après? Tout dépendra de l'arrivage. L'usine qui produit ces vélos est actionnaire de Reine Bike. "D'habitude quand des gens nous sollicitent, nous disons non, résume Frédéric Lucas, directeur adjoint d'Arcade Cycle. Cette fois nous avons dit oui car c'est l'occasion pour nous de monter en gamme." 136 pièces doivent être assemblés sur un vélo Reine contre 80 en moyenne sur tous les produits assemblés dans l'usine. L'exigence sur la finition a augmenté: "les petits défauts comme une bille d'air ou une poussière sur le cadre, nous ne l'acceptons plus."

L'entreprise [...]

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