Marchés français ouverture 8 h 56 min

Velib', PV... Les casseroles d'Indigo freinent ses ambitions dans la mobilité

1 / 2

Velib', PV... Les casseroles d'Indigo freinent ses ambitions dans la mobilité

Avec Smovengo et Streeteo, Indigo (ex-Vinci Park), déploie ses compétences pour s'imposer comme un acteur de poids dans la mobilité intelligente. Mais ces deux partenaires cumulent les dérapages.

"Nous sommes ici pour combler le fossé entre la voiture et la ville intelligente". La phrase de Serge Clémente, directeur Général du Groupe Indigo (ex-Vinci Park), est explicite, mais pour l’instant, elle laisse la mairie de Paris sur sa faim. Indigo est présent dans plus de 750 villes et 16 pays. L'entreprise gère 5400 parkings et de 3000 km d’espaces de rues et emploie 19.000 salariés. En 2016, Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 950 millions d’euros.

Mais ses récentes expériences soulèvent des doutes sur sa capacité à devenir un véritable acteur de la mobilité intelligente. Son partenaire Smovengo est dépassé par sa capacité à prendre la relève des Velib' de JCDecaux. Quant à Streeteo, sa filiale mandatée par la Ville de Paris pour verbaliser ceux qui ne payent pas les parcmètres, les scandales s’accumulent.

La Ville de Paris au secours de Smovengo

Indigo fait partie du consortium de Smovengo aux côtés de trois autres entreprises : Moventia, Mobivia et Smoove (voir encadré). C'est ce "consortium de quatre experts internationaux de la mobilité", comme se présente l'entreprise sur son site internet qui est chargé du déploiement du nouveau Vélib'.

Et ce projet ne se passe pas comme prévu, notamment à cause de la complexité du raccordement électrique des nouvelles bornes. Au 1er janvier 2018, la société aurait dû créer 600 stations et 1400 fin mars pour mettre à...

Lire la suite sur BFM Business

A lire aussi