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Un vaste trafic de badges d'accès aux immeubles démantelé en région parisienne

GoodLifeStudio/Getty Images

Il avait mis en place un petit business plus que juteux. Selon Le Parisien, la Sûreté territoriale vient de mettre au jour un vaste trafic de badge d'accès aux immeubles qu'un patron d'une petite société revendait impunément. Comment procédait-il ? Il aurait dans un premier temps volé une clé informatique appartenant à Enedis dont certains agents peuvent utiliser ces pass (comme les facteurs ou policiers). Devant les enquêteurs, l'homme âgé de 49 ans a assuré que ses "clients" n'étaient pas des cambrioleurs mais beaucoup d'agents immobiliers, des huissiers de justice ou encore des serruriers.

Bien évidemment, chacun les utilisait illégalement. Au total, les policiers ont mis la main à son domicile sur 132.000 euros en grosses coupures et les avoirs de son entreprise s'élevaient à 700.000 euros. Comment les enquêteurs sont remontés jusqu'à lui ? Au mois de juin, ils contrôlent un véhicule avec un homme en possession de matériel informatique, notamment des cartes magnétiques vierges. L'homme nie fabriquer des pass Vigik mais les policiers de la Sûreté territoriale continuent d'enquêter et découvrent qu'il se fournit auprès du fameux chef d'entreprise situé à Puteaux.

Sa société se vante de pouvoir fabriquer des badges "universels", décrit Le Parisien, alors que cela est totalement illégal. Ce serait le dirigeant qui contactait ses clients et fabriquait donc des copies de badges privés. Si les huissiers n'ont pas le droit d'utiliser ces pass, ils peuvent accéder aux boîtes aux lettres, (...)

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