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"Le variant brésilien n’est pas une menace", selon le virologue Jean-Michel Pawlotsky

·1 min de lecture

Le gouvernement a annoncé samedi soir une quarantaine de dix jours pour les voyageurs en provenance du Brésil, de l’Argentine, du Chili et d’Afrique du Sud. Cette mesure vise à contrôler l’arrivée de différents variants du coronavirus sur le territoire français. Le virologue au CHU Henri-Mondor, Jean-Michel Pawlotsky, invité sur Europe 1 lundi midi, estime que la quarantaine est une bonne décision même si, selon lui, "le variant brésilien n’est pas une menace pour la France".

Peu de cas avec le variant brésilien en France

Son discours est rassurant. Pour Jean-Michel Pawlotsky, virologue au CHU Henri-Mondor à Créteil, "le variant brésilien n’est pas une menace pour la France". Et pour cause, il est traqué par les services de santé français. "On en détecte toutes les semaines mais c’est un variant minoritaire. Selon les enquêtes flashs, permettant d’avoir une photo de la distribution des variants, il y a toujours autour de 0,2% à 0,3% de variant brésilien qui circule chez nous", affirme le virologue au micro d’Europe 1.

>> EN DIRECT - Coronavirus : suivez l'évolution de la situation lundi 19 avril

Et si ce variant est minoritaire, c’est parce qu’un autre prend le dessus. Le britannique, bien sûr. Apparu en fin d’année dernière, il "est en train d’étouffer la compétition" entre les variants, confie Jean-Michel Pawlotsky.

"Les aspects quantitatifs doivent nous interpeller"

Dans ce contexte où l’épidémie est grandissante pour la troisième fois en France, il est essentiel de &q...


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