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Valorisation des déchets alimentaires: quelles solutions pour les restaurateurs face à ce nouveau casse-tête réglementaire?

GEORGES GOBET / AFP

À compter du 1er janvier 2023, les restaurateurs seront contraints de trier et valoriser leurs déchets alimentaires. Une mesure difficile à mettre en place et coûteuse alerte la profession.

Alors que les professionnels de la restauration doivent faire face à une , une réglementation émanant de la oblige les restaurateurs à trouver et mettre en place des solutions pour trier et valoriser leurs déchets, et ce, à partir du 1er janvier 2023. À cette date, tous les établissements produisant plus de cinq tonnes de déchets par an devront avoir mis en place une procédure dédiée. Une mesure certes nécessaire pour éviter le gaspillage alimentaire mais coûteuse pour les entreprises qui doivent s’organiser en quelques mois pour l’appliquer.

Aujourd'hui, la profession alerte sur ce calendrier jugé compliqué à tenir. "Nous sommes sur ce dossier depuis des années. Nous faisons tout pour informer, mobiliser les gens mais, la profession n’est pas prête", a alerté ce mardi 13 septembre dans les colonnes des le président du groupement nationale des indépendants (GNI) du secteur de l’hôtellerie-restauration, Didier Chenet. Une situation qui s’explique en partie par la difficulté des restaurateurs à surmonter les diverses crises qu’ils rencontrent ces dernières années (crise sanitaire, pénurie de main-d’œuvre…). "Les restaurateurs ont en tête le remboursement de leur PGE (Prêt garanti par l'Etat, ndlr) et subissent de plein fouet l’explosion des charges d’énergie", souligne Franck Trouet, porte-parole du GNI.

Pour autant, les professionnels n’auront d’autres choix que de mettre la main à la pâte pour gérer et valoriser au mieux leurs déchets alimentaires. Pour cela, deux solutions existent.

Compostage en établissement

Dans un publié par l’Ademe, l’organisme recommande aux entreprises d’installer au sein de leur établissement un compost dans lequel les déchets pourront être utilisés pour leurs espaces verts, après une dizaine de mois de compostage. Une option qui implique d’investir dans un bac (en moyenne 80 euros) et d’avoir un espace assez conséquent pour stocker les déchets. "Selon le réseau Compost Citoyen, pour un établissement servant 50.000 couverts par an, la [...]

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