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Sous Valéry Giscard d'Estaing, une relation avec l'Afrique marquée par un fort interventionnisme

·2 min de lecture

Pendant son septennat, Valéry Giscard d'Estaing, mort mercredi à l'âge de 94 ans, a mené une politique interventionniste en Afrique. De l'affaire des diamants de Bokassa à la bataille de Kolwezi, Nicolas Germain, journaliste à France 24, passe en revue plusieurs épisodes qui ont marqué la politique de l'ancien président en Afrique.

La politique de l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing, décédé mercredi à l'âge de 94 ans, a marqué les relations franco-africaines. Nicolas Germain, journaliste spécialiste de l'Afrique à France 24, rappelle que le chef d'État a lancé "beaucoup d'opérations armées" sur ce continent qu'il considérait comme "un domaine privilégié du président".

Mauritanie, Tchad, Centrafrique, Zaïre... Pendant son septennat, qui a duré de 1974 à 1981, Valéry Giscard d'Estaing a mené une politique interventionniste en Afrique, comme en témoigne la bataille de Kolwezy, au Zaïre (ancienne République démocratique du Congo). Cette ville minière "avait été prise par des rebelles", relate le journaliste.

>> À lire aussi : Les grandes réformes que la France doit au président Valéry Giscard d'Estaing

"Dans cette ville, il y avait beaucoup de ressortissants européens, notamment des Français et des Belges. Le président Mobutu demande de l'aide en disant que ces rebelles sont pro-soviétiques", raconte-t-il. "Il y a eu des massacres dans cette ville : 700 civils tués dont une centaine d'Européens. C'est à ce moment-là que Valéry Giscard d'Estaing lance le raid sur Kolwezy : 400 parachistes de la Légion étrangère réussissent à prendre la ville en 24 heures", ajoute Nicolas Germain.

L'affaire des diamants de Bokassa, une étape vers la défaite

Le passage de Valéry Giscard d'Estaing au pouvoir a aussi été marqué par un épisode peu reluisant : l'affaire des diamants de Bokassa. "En 1973, le président centrafricain Jean-Bedel Bokassa, offre des diamants à Valéry Giscard d'Estaing, qui est alors ministre des Finances", précise Nicolas Germain. "En septembre 1979, Bokassa est renversé avec l'aide de la France de Giscard. Un mois plus tard, le Canard enchaîné révèle l'affaire des diamants", poursuit-il.

"C'est vraiment l'affaire qui a empoisonné son septennat", analyse Nicolas Germain. Ce scandale aurait précipité la défaite de Valéry Giscard d'Estaing face à François Mitterrand en 1981.