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Vaccins, traitement anti-Covid: la course de fond des biotechs nantaises

·2 min de lecture

Valneva et Ose Immunotherapeutics pour les vaccins, Xenothera pour le traitement. Face aux Big Pharma, des biotechs nantaises se sont rapidement lancées dans la course contre le Covid-19. Mais, faute de financements et de pré-commandes, les fruits de leurs recherches risquent bien d’échapper à la France.

A Nantes plus qu’ailleurs, les cafouillages de la campagne de vaccination contre le ne passent pas. "La Région n’a eu de cesse de faire valoir, au moment même où Sanofi et Pasteur renonçaient à leur vaccin qu’il pouvait y avoir des entreprises ligériennes d’excellence sur lesquelles l’Etat pouvait s’appuyer", déplore ainsi Christelle Morançais, présidente LR de la région Pays de la Loire. Valneva ou Ose Immunotherapeutics pour les vaccins, Xenothera pour le traitement thérapeutique… Face aux géants pharmaceutiques, ces fleurons nantais de la biotech ont fait preuve d’une réactivité incroyable pour monter en première ligne. Au final, pour rester sous les radars des autorités françaises.

"C’est le cas de Valneva, pépite française que l’Etat a négligée et qui n’a eu d’autre solution que de se tourner vers une pré-commande du Royaume-Uni afin d’entamer la production de son vaccin anti-Covid en Ecosse", accuse Christelle Morançais, qui a appelé le gouvernement à soutenir cette biotech dès juin 2020. Issu de la fusion du nantais Vivalis et de l’autrichien Intercell en 2013, ce laboratoire , dont l’activité a souffert de l’impact de la crise sanitaire sur le tourisme, creusant sa perte nette (de 1,7 million d’euros en 2019 à 64,4 millions l’an dernier). "Nous avons commencé à travailler sur un vaccin contre le Covid-19 fin mars 2020, dès lors qu’il apparaissait probable que le virus circulerait plus longtemps et se diffuserait plus largement dans le monde que les précédentes épidémies de coronavirus Sras et Mers", explique Franck Grimaud, directeur général du groupe Valneva, qui a fait une entrée remarquée , valorisé dans ces premiers échanges juste au-dessus de la barre du milliard d’euros.

C’est dans des locaux modernes et lumineux situés au coeur de la zone artisanale de Saint-Herblain, dans la banlieue de Nantes, que la biotech a développé - à virus inactivé, associé à deux adjuvants- en s’appuyant sur le processus de fabrication de son vaccin contre l’encéphalite ja[...]

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