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Vaccins : les secrets de la machine de guerre AstraZeneca

·2 min de lecture

Sa réussite, le mastodonte suédo-britannique la doit d'abord au flair de son patron, le Français Pascal Soriot.

La course au vaccin est décidément tout sauf un long fleuve tranquille pour AstraZeneca. Vilipendé par une Union européenne excédée par l’accumulation des retards de livraison, le géant anglo-suédois essuie depuis plusieurs semaines un tombereau de critiques sur les effets secondaires de son sérum anti-Covid. Des craintes qui ont atteint leur acmé mimars, avec les décisions de plusieurs pays (France, Allemagne, Danemark, Irlande…) de suspendre en urgence les injections de doses AstraZeneca après plusieurs cas de caillots sanguins et thromboses. Au cœur de la tempête, victime du principe de précaution et de la défiance croissante de l’opinion, la Big Pharma a dû attendre le 18 mars pour que l’Agence européenne du médicament (EMA) remette l’église au milieu du village : le vaccin du laboratoire suédo-britannique est « sûr et efficace » , a rappelé le régulateur européen, ce qui a dans la foulée levé les mesures de suspension. « C’est une décision de bon sens et rassurante, car AstraZeneca est l’une des clés de résolution de cette crise », confie un conseiller d'Olivier Véran, soulignant qu'il ne s'agit « pas d'un vaccin de seconde zone ».

Arrivé en troisième position de ce sprint effréné, après les supersoniques champions de l'ARN messager Pfizer-BioNTech et Moderna, Astra Zeneca a mis au point le premier vaccin de masse contre le Co-vid-19. Nettement moins cher que ses concurrents (environ 2 euros la dose contre plus de 10 euros pour les autres), plus facilement stockable, il vise une production vertigineuse de 3 milliards de doses en 2021, soit 1 milliard de plus que le duo Pfizer-BioNTech.

Bâtir une telle machine de guerre n'avait toutefois rien d'évident.

« Astra Zeneca, qui est spécialisé dans les cancers et n'est pas un acteur majeur du vaccin, ne faisait pas partie des Big Pharma que l'on attendait sur ce terrain-là », observe Sébastien Malafosse, analyste à Oddo BHF.

Flair d'un patron français

Sa réussite, le mastodonte suédo-britannique la doit d'abord au fla[...]

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