La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 495,83
    -61,57 (-0,94 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 730,32
    -47,06 (-1,25 %)
     
  • Dow Jones

    33 706,74
    -292,30 (-0,86 %)
     
  • EUR/USD

    1,0044
    -0,0048 (-0,47 %)
     
  • Gold future

    1 760,30
    -10,90 (-0,62 %)
     
  • BTC-EUR

    21 045,02
    -1 809,87 (-7,92 %)
     
  • CMC Crypto 200

    504,88
    -36,72 (-6,78 %)
     
  • Pétrole WTI

    89,91
    -0,59 (-0,65 %)
     
  • DAX

    13 544,52
    -152,89 (-1,12 %)
     
  • FTSE 100

    7 550,37
    +8,52 (+0,11 %)
     
  • Nasdaq

    12 705,21
    -260,13 (-2,01 %)
     
  • S&P 500

    4 228,48
    -55,26 (-1,29 %)
     
  • Nikkei 225

    28 930,33
    -11,81 (-0,04 %)
     
  • HANG SENG

    19 773,03
    +9,12 (+0,05 %)
     
  • GBP/USD

    1,1823
    -0,0109 (-0,92 %)
     

Véronique Gillardeau-Aerts, la nouvelle figure de proue des huîtres Gillardeau

·1 min de lecture
© Cyril Bitton/Divergence pour le JDD

A force d'entendre que les Gillardeau sont les "Rolls des huîtres", on s'interroge. Qu'ont-elles de plus que les Tarbouriech roses de l'étang de Thau, les Perles de l'impératrice de Joël Dupuch à Arcachon, les Perles blanches de la maison Reynaud de Marennes-Oléron ou encore les Perles noires de Cadoret en Bretagne? Pour Véronique Gillardeau-Aerts, qui passe des nuits blanches à expédier ses "Rolls" depuis le pavillon de la marée à Rungis, "elles se suffisent à elles-mêmes", formule-t-elle en avalant une G. On ne badine pas avec le contrôle qualité! Les spéciales sont charnues et croquantes, elles ont une coquille ronde, dure et nacrée, et surtout "un goût suave de pétoncles long en bouche qui les rend uniques", instruit-elle.

"

Je sécurise la distribution des spéciales, je fais travailler une trentaine d'autres ostréiculteurs et je deviens multiproduits

"

Pour cette native d'Anvers, tout a débuté après sa rencontre avec Thierry Gillardeau, arrière-petit-fils du fondateur, autour d'un plateau de fruits de mer, lors d'un réveillon de la Saint-Sylvestre. A" l'époque, je dirigeais une boutique de prêt-à-porter du groupe Escada avenue Montaigne", resitue-t-elle, emmitouflée dans une parka blanche. En 1998, le couple décide de reprendre l'affaire familiale qui a pignon sur le bassin de Marennes-Oléron depuis 1903. Mais ce matin, l'ancienne manager fait les cent pas devant son fief, la Maison Blanc. Un achat mûrement réfléchi qu'elle a réalisé en solo en 2019. Aujourd'hui séparé, l...


Lire la suite sur LeJDD

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles