Publicité
La bourse est fermée
  • Dow Jones

    38 852,86
    -216,73 (-0,55 %)
     
  • Nasdaq

    17 019,88
    +99,09 (+0,59 %)
     
  • Nikkei 225

    38 855,37
    -44,65 (-0,11 %)
     
  • EUR/USD

    1,0860
    0,0000 (-0,00 %)
     
  • HANG SENG

    18 821,16
    -6,19 (-0,03 %)
     
  • Bitcoin EUR

    62 982,00
    -1 161,46 (-1,81 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 477,06
    -19,40 (-1,30 %)
     
  • S&P 500

    5 306,04
    +1,32 (+0,02 %)
     

"La vérité finira par triompher": Sarkozy réagit après sa condamnation en appel dans l'affaire des écoutes

JULIEN DE ROSA / AFP

"Il n'est pas question que je baisse les yeux". Dans un entretien accordé au Figaro ce jeudi, Nicolas Sarkozy a réagi après sa condamnation en appel dans l'affaire des écoutes.

"J'irai jusqu'au bout, car je répète: je n'ai rien fait de condamnable", s'est justifié l'ancien président qui s'est immédiatement pourvu en cassation après sa condamnation.

Selon l'ancien chef d'État, "les principes de notre démocratie ont été foulés aux pieds".

"Je suis un combattant. La vérité finira par triompher", a encore insisté Nicolas Sarkozy, qui a expliqué qu'il n'était "pas surpris" par la décision de justice. "Certains magistrats sont dans un combat politique", a-t-il estimé.

PUBLICITÉ

Toujours au Figaro, l'ancien chef de l'État a insisté sur le fait qu'il avait toujours "fait face à [s]es obligations judiciaires" et avait "respecté l'institution". "Je ne suis ni Mme Le Pen, ni M. Mélenchon", a souligné l'ex-président. "Je ne serai donc jamais celui qui mettra en cause la justice dans son ensemble", a-t-il poursuivi.

Un combat "long" qu'il mènera "jusqu'au bout"

Nicolas Sarkozy affirme vouloir mener le combat "jusqu'au bout" même s'il est conscient qu"'il sera "long": "je ne me laisserai pas condamner alors que je suis parfaitement innocent des balivernes et des montages qui ont été construits contre moi".

"Quand vous êtes innocent, vous avez la force de la vérité", a encore avancé l'ancien chef d'État.

"La question posée n’est pas de savoir si on m’aime ou si on ne m’aime pas, mais de savoir si le droit a été respecté, ou si la seule chose qui compte est qu’une institution couvre des comportements inacceptables dans le seul but de ne pas se désavouer?" s'est notamment indigné Nicolas Sarkozy.

"Dans cette affaire, tout est factuellement faux, juridiquement illégal et moralement insensé", a-t-il martelé.

Article original publié sur BFMTV.com