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Véran évoque un pic de l'épidémie en France dans 7 à 10 jours

·2 min de lecture

Le pic de l'épidémie pourrait être atteint en France dans sept à dix jours, selon Olivier Véran. Le pic en réanimation arriverait deux semaines plus tard, fin avril.

Le pic de l'épidémie de Covid-19 pourrait être atteint en France dans sept à dix jours, a estimé jeudi 1er avril Olivier Véran, en assurant que les mesures annoncées la veille par Emmanuel Macron auraient "un impact fort" sur la progression du coronavirus. "On pourrait avoir atteint le pic épidémique d'ici sept à 10 jours environ si tout va bien", a déclaré le ministre de la Santé sur France Inter. "Ensuite il faut deux semaines supplémentaires pour atteindre le pic de réanimation ce qui pourrait être du côté de la fin avril", a-t-il poursuivi.

Olivier Véran a justifié cette estimation en jugeant que "les mesures qui ont été annoncées hier soir par le président de la République vont permettre d'avoir un impact fort sur la dynamique épidémique, il n'y a pas de raison de penser le contraire". Selon le ministre de la Santé, l'élargissement des restrictions à tout le territoire métropolitain et la fermeture des écoles pour au moins trois semaines vont permettre d'"enrayer cette vague épidémique qui est très forte" afin d'aller vers "un printemps plus (...) serein" et de disposer de davantage de liberté "à compter du mois de mai".

Le variant anglais, plus grande menace

Le principal vecteur de l'accélération de l'épidémie de COVID-19 en France reste le variant du coronavirus identifié en fin d'année dernière en Grande-Bretagne."La menace, nous la connaissons, c'est le variant anglais", qui représente 80% des contaminations, a déclaré Olivier Véran. Les variants sud-africain et brésilien, responsables de 4,5% des contaminations, ont plutôt tendance à refluer parce que moins contagieux, "mais il va falloir être vigilants pour ne pas qu'ils repartent cet été", a-t-il ajouté.

Concernant le variant breton, aussi appelé "variant du Trégor", le ministre de la Santé s'est montré plutôt rassurant. "Il est sensible aux vaccins, il n'entraîne pas a priori de recontamination, il ne serait pas plus dangereux (...) que les classiques variants", a-t-il expliqué, en soulignant que sa ci[...]

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