La bourse ferme dans 8 h 28 min
  • CAC 40

    6 234,14
    +25,56 (+0,41 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 993,43
    +17,15 (+0,43 %)
     
  • Dow Jones

    34 035,99
    +305,10 (+0,90 %)
     
  • EUR/USD

    1,1967
    -0,0009 (-0,07 %)
     
  • Gold future

    1 763,10
    -3,70 (-0,21 %)
     
  • BTC-EUR

    51 432,68
    -1 827,09 (-3,43 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 364,20
    -16,75 (-1,21 %)
     
  • Pétrole WTI

    63,65
    +0,19 (+0,30 %)
     
  • DAX

    15 255,33
    +46,18 (+0,30 %)
     
  • FTSE 100

    6 983,50
    0,00 (0,00 %)
     
  • Nasdaq

    14 038,76
    +180,92 (+1,31 %)
     
  • S&P 500

    4 170,42
    +45,76 (+1,11 %)
     
  • Nikkei 225

    29 683,37
    +40,68 (+0,14 %)
     
  • HANG SENG

    28 956,48
    +163,34 (+0,57 %)
     
  • GBP/USD

    1,3729
    -0,0056 (-0,40 %)
     

USA: L'emploi beaucoup plus dynamique qu'attendu en février

par Lucia Mutikani
·2 min de lecture
USA: L'EMPLOI BEAUCOUP PLUS DYNAMIQUE QU'ATTENDU EN FÉVRIER

par Lucia Mutikani

WASHINGTON (Reuters) - L'emploi aux Etats-Unis s'est redressé bien plus nettement qu'attendu en février sur fond de montée en puissance de la campagne de vaccination, de levée partielle des mesures de restriction dans plusieurs Etats et de progrès de la politique de relance de l'administration Biden, montrent les statistiques officielles publiées vendredi.

Le département du Travail a recensé 379.000 créations de postes non-agricoles le mois dernier et a révisé à 166.000 le chiffre de janvier.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 182.000 emplois créés après les 49.000 annoncés initialement pour janvier. Cet indicateur clé de la santé de l'économie américaine était reparti à la baisse en décembre pour la première fois en huit mois.

Le taux de chômage, calculé sur la base d'une enquête distincte de celle sur les créations d'emplois, a reculé à 6,2% alors qu'il était attendu inchangé à 6,3%. Il est toutefois jugé sous-estimé, car une part importante des personnes interrogées se classent comme "employés mais absents" et non "sans emploi".

Le marché du travail américain a mis longtemps à réagir à l'inversion à la baisse de la courbe des cas d'infection par le coronavirus et de celle des hospitalisations, qui a favorisé dès janvier une reprise des dépenses de consommation et conduit des économistes à relever leurs prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour le premier trimestre.

Historiquement, l'évolution de la courbe de l'emploi est décalée d'environ un trimestre par rapport à celle du PIB.

La croissance de l'emploi est par ailleurs freinée par le fait que de nombreuses entreprises peinent à trouver les compétences qu'elles recherchent, en raison des craintes liées à la situation sanitaire notamment.

Les économistes estiment toutefois qu'elle devrait s'accélérer au printemps et à l'été grâce aux progrès de la vaccination et à la mise en oeuvre du plan de relance de 1.900 milliards de dollars (1.590 milliards d'euros) de l'administration Biden, voté par la Chambre des représentants mais pas encore par le Sénat.

Sur les marchés financiers, les chiffres publiés vendredi ont favorisé une nouvelle poussée des rendements des bons du Trésor, déjà en nette hausse ces dernières semaines: celui des titres à dix ans a atteint 1,626%, son plus haut niveau depuis février 2020.

Le dollar a parallèlement amplifié sa progression par rapport aux autres grandes devises et les contrats à terme sur les principaux indices de Wall Street se sont orientés en nette hausse.

(Lucia Mutikani, version française Marc Angrand, édité par Patrick Vignal)