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US Open - US Open : ce qu'il faut retenir de la nuit à New York

L'Equipe.fr
·4 min de lecture

Alizé Cornet en deuxième semaine, Corentin Moutet écrabouillé par Félix Auger-Aliassime, Daniil Medvedev en balade, Dominic Thiem à toute puissance et les mamans Serena Williams, Victoria Azarenka et Tsvetana Pironkova au pouvoir... Voici ce qu'il fallait retenir de cette nouvelle nuit new-yorkaise. Cornet, dernier coin de ciel bleu Il n'en reste donc plus qu'une. Une étoile française dans le ciel new-yorkais. Et c'est finalement assez symbolique que l'ultime résistante soit une guerrière de 30 ans, Alizé Cornet, qui verra le soleil se lever en deuxième semaine à New York pour la première fois de sa longue carrière. Victorieuse sur abandon de Madison Keys, après un set et demi de très bonne facture qui l'avait propulsée devant au score, Alizé Cornet confirme ses excellentes dispositions à Flushing Meadows. Pour Corentin Moutet, en revanche, l'aventure s'est terminée dans le rude, fessé sans ménagement par la pépite canadienne, Félix Auger-Aliassime. 1 Pour la première fois en 14 US Open (sur 57 Grands Chelems disputés), Alizé Cornet accède à la deuxième semaine du Majeur américain. Auger-Aliassime et Medvedev sans pitié Face à Moutet, le Canadien a concédé une seule fois sa mise en jeu et plié l'affaire prestement en 1 h 54. Le Russe, lui, finaliste de l'édition 2019, a passé trois minutes de moins sur le terrain face à JJ Wolf (1 h 51) et n'a toujours pas abandonné un set en chemin depuis le début du tournoi. Classé dans la catégorie des « contacts éloignés » de Benoît Paire, Medvedev semble vivre la situation sans stress. Thiem sans états d'âme Le n°3 mondial ne fait pas de sentiment. Quand, par le passé, il pouvait encore être sujet à quelques passages à vide, désormais, les coups de mou sont rares et ne durent qu'un instant. Marin Cilic a pourtant failli s'y engouffrer en fin de troisième set, mais Thiem a vite fermé la porte. Puissant, déterminé, l'Autrichien, finaliste à Melbourne en janvier dernier, se laisse parfois aller à quelques gourmandises du fond du court, mais son jeu sur dur est désormais bien taillé.

Les mamans au pouvoir Qui a dit que l'on ne pouvait être mère de famille et en deuxième semaine de l'US Open ? En voici en tout cas trois qui déboulent d'un seul coup, avec des rêves plein le sac à langer. Pour Serena Williams, c'est logique et attendu. La grande dame du tennis féminin chasse toujours son 24e Grand Chelem et le record de Margaret Court depuis son titre en Australie en 2017. À New York, les conditions sont réunies, mais l'Américaine doit encore cravacher, à l'image de son succès en trois manches face à sa compatriote Sloane Stephens. La Biélorusse, Victoria Azarenka, lucide face à la Polonaise Iga Swiatek, semble, elle, surfer sur la dynamique de son titre au tournoi de Cincinnati la semaine passée. Mais l'aventure la plus ébouriffante est contée par une maman bulgare, Tsvetana Pironkova, hors circuit depuis plus de trois ans et qui revient de nulle part, à 33 ans, comme une fleur, avec un enthousiasme de jeune première et un tennis qui a décoiffé Donna Vekic samedi !

En bref Alex De Minaur et Vasek Pospisil ont du gaz. Le jeune Australien à la petite moustache a renversé le cours d'une rencontre où il fut mené deux sets à un face à Karen Khachanov, finissant comme un avion dans le cinquième quand le Russe était, lui, à sec. Quant au Canadien, tombeur de son compatriote Milos Raonic au tour précédent, il a livré un match engagé (71 points gagnants, 65 fautes directes) face à un Roberto Bautista Agut pusillanime et vaincu de ne pas avoir assez tenté. Ailleurs, les choses furent plus aisées. Matteo Berrettini, Andrey Rublev et Frances Tiafoe ont déroulé en trois sets, tout comme Sofia Kenin qui a calmé les ardeurs de Ons Jabeur en deux manches.