La bourse ferme dans 2 h 37 min

Les Urssaf appellent ceux qui le peuvent à continuer à payer leurs nounous ou femmes de ménage…

“On a une partie des particuliers-employeurs qui ont les moyens de payer leur salarié, même si l’employé ne travaille plus”, a souligné en conférence de presse téléphonique, ce vendredi matin, le directeur de l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss), Yann-Gaël Amghar. Alors que la situation économique est très dégradée, les Urssaf comptent sur le “sens civique et de la responsabilité” des particuliers-employeurs. En clair, l’administration espère qu’un maximum de particuliers vont verser en intégralité la rémunération du mois de mars à leur salarié, même si ce dernier n’a pas effectué toutes les heures déclarées. Un effort financier qui doit permettre, à son échelle, de continuer à alimenter la machine économique, que l’exécutif redoute de voir complètement grippée.

Mais le directeur de l’Acoss en est bien conscient : tous les particuliers-employeurs n’ont pas les moyens de continuer à rémunérer leur aide à domicile ou femme de ménage pour une prestation qui n’est pas réalisée... C’est pourquoi, le gouvernement a fait le choix d’étendre la procédure exceptionnelle de chômage partiel à cette catégorie de salariés - avec remboursement après coup par l’État des sommes versées par les particuliers-employeurs.

Cette procédure inédite est à enclencher via le téléchargement d’un formulaire* sur le site du Cesu ou de Pajemploi (en fonction de la situation : emploi d’une assistante maternelle, d’une femme de ménage...). Le nombre d’heures prévues initialement, et en définitive non travaillées, seront à indiquer sur le formulaire. En retour, l’administration précisera le montant à verser au salarié, lequel correspondra à 80% de sa rémunération nette habituelle. Ce n’est qu’ensuite que l’employeur sera remboursé de la somme engagée.

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Depuis le début de la crise sanitaire, les Urssaf tentent d’amortir le choc économique, notamment pour les entreprises.

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