Marchés français ouverture 6 h 50 min
  • Dow Jones

    33 823,45
    -210,22 (-0,62 %)
     
  • Nasdaq

    14 161,35
    +121,67 (+0,87 %)
     
  • Nikkei 225

    29 018,33
    0,00 (0,00 %)
     
  • EUR/USD

    1,1913
    +0,0003 (+0,02 %)
     
  • HANG SENG

    28 558,59
    +121,75 (+0,43 %)
     
  • BTC-EUR

    31 850,86
    -656,55 (-2,02 %)
     
  • CMC Crypto 200

    943,78
    -26,09 (-2,69 %)
     
  • S&P 500

    4 221,86
    -1,84 (-0,04 %)
     

Universal Music enchante encore Vivendi

·2 min de lecture

Universal Music, filiale du groupe Vivendi, se montre ultrarentable avant d'entrer en Bourse.

Les dés sont lancés. Mardi 18 mai, Vivendi a communiqué les très bons résultats trimestriels de sa filiale Universal Music Group (UMG): chiffre d'affaires en hausse de 9,4%, résultat opérationnel en progression de 36%. L'occasion, aussi, de faire le point sur le projet d'introduction en Bourse de 60 % du capital de sa pépite, leader mondial de l'industrie musicale, avec un catalogue international de vedettes, comme Taylor Swift, Madonna et Justin Bieber.

L'opération, qui devrait intervenir d'ici le 27 septembre prochain, est l'aboutissement d'une stratégie de longue haleine menée par Vincent Bolloré et son équipe depuis sa prise de contrôle de Vivendi, en 2014. Un an plus tôt, le groupe avait reçu des appels du pied du japonais Softbank pour la reprise de sa filiale qui, comme toute la filière, était empêtrée dans la crise depuis une quinzaine d'années. Soft-bank offrait 6,5 milliards d'euros pour le groupe déficitaire.

Sept ans plus tard, UMG, ultra profitable, a été valorisée 33 milliards par les commissaires aux comptes de Vivendi en février dernier. Mais la plupart des analystes mettent la barre plus haut: le prix médian se situe à 38 milliards. Le 13 mai, Bank of America en donnait 48. Vivendi est valorisé autour de 35 milliards. Lucian Grainge, le PDG d’UMG, et Arnaud de Puyfontaine, président du directoire de Vivendi, ont jusqu'ici joué le coup très finement en cédant, ces deux dernières années, 20% du capital de la major pour 6 milliards d’euros. « Cela a permis de cristalliser la valeur d’UMG au-dessus des 30 milliards » , explique un bon connaisseur du dossier. Vivendi, qui conserve 20% du capital, se donne la possibilité de céder 5 à 10% supplémentaires selon l’évolution du marché. Et de gonfler encore son trésor de guerre. Mais à trop s’éloigner d'UMG, Vivendi risque aussi de faire fondre sa propre valeur.

SOURCE : SOCIÉTÉ

Retrouvez cet article sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles