La bourse est fermée
  • Dow Jones

    28 363,66
    +152,84 (+0,54 %)
     
  • Nasdaq

    11 506,01
    +21,31 (+0,19 %)
     
  • Nikkei 225

    23 474,27
    -165,19 (-0,70 %)
     
  • EUR/USD

    1,1822
    -0,0045 (-0,38 %)
     
  • HANG SENG

    24 786,13
    +31,71 (+0,13 %)
     
  • BTC-EUR

    11 105,82
    +1 776,41 (+19,04 %)
     
  • CMC Crypto 200

    264,36
    +8,26 (+3,22 %)
     
  • S&P 500

    3 453,49
    +17,93 (+0,52 %)
     

Plus d’un salarié sur dix prêt à se faire prescrire un arrêt pour ne pas retourner au travail

Cyprien Tardieu
·2 min de lecture
Plus d’un salarié sur dix prêt à se faire prescrire un arrêt pour ne pas retourner au travail
Plus d’un salarié sur dix prêt à se faire prescrire un arrêt pour ne pas retourner au travail

Selon Malakoff Humanis, 11% des Français envisagent la possibilité de se faire prescrire un arrêt de travail en raison du Covid-19.

On lui promettait un avenir radieux après le confinement, le télétravail est devenu l’exception depuis cet été. Fin juillet, le travail à distance, largement plébiscité au plus fort de la pandémie, ne concernait plus qu'un salarié sur dix, selon les données du ministère du Travail. Depuis la rentrée, il est fort probable que la part des salariés en télétravail soit passée sous la barre des 10%.

À LIRE AUSSI >> Twitter autorise le télétravail à vie pour certains salariés

Pourtant, le coronavirus continue de gagner du terrain. 69 départements sont maintenant classés en rouge sur la carte du ministère de la Santé, dévoilée par Olivier Véran au cours de sa conférence de presse, mercredi soir.

L’application des mesures sanitaires fait peur aux salariés

L’inquiétude vis-à-vis des conditions sanitaires continue d’inquiéter les salariés alors qu’une large partie d’entre eux a déjà repris le travail présentiel. Parfois contre leur gré. D’après une étude de Malakoff Humanis relayée par BFM, 11% des salariés envisageraient d’aller voir leur médecin pour obtenir un arrêt de travail pour ne pas y retourner. Soit plus d’un salarié sur dix, tout de même.

Parmi les raisons invoquées, on retrouve l’application des mesures sanitaires (34%), la reprise d’un rythme de travail ordinaire (27%), le changement d’organisation du travail par rapport à l’avant confinement (23%) et la reprise des transports en commun (16%). Pour cette dernière raison, le chiffre atteint même 36% pour les Franciliens.

Notons que pendant le confinement, le Covid est, sans surprise, devenu le premier motif d’arrêt. Le virus était la cause de plus d’un quart des arrêts de travail en avril (26%).

Ce contenu peut également vous intéresser :