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Les Ukrainiens ont piraté des caméras de sécurité pour surveiller les mouvements russes

L’invasion de l’Ukraine, une guerre hybride menée à la fois sur le terrain et en ligne, est décrite comme la première cyberguerre de l’histoire. De nombreux récits, plus ou moins crédibles, circulent sur les cyberattaques menées par les professionnels de l’informatique et les hackers ukrainiens. Le Financial Times a recueilli l’histoire de Nikita Knysh, P.-D.G. de l’entreprise de cybersécurité HackControl et ancien hacker ; le journal a pu en corroborer les principaux éléments.

Son histoire commence dès le début de l’invasion alors qu’il tente d’obtenir, sans succès, un poste auprès du Service de sécurité d’Ukraine (SBU) pour lequel il avait travaillé par le passé. Situé dans la ville de Kharkiv, il est à seulement 30 km de la frontière russe. La première semaine, il s’est installé avec ses employés et son équipement dans le sous-sol d’une fabrique de portefeuilles. De là, ils ont pu infiltrer des chaînes Telegram des zones occupées pour relayer des messages pro-Ukraine.

De fausses alertes à la bombe

Il a ainsi créé un groupe d’une trentaine de personnes baptisé Hackyourmom. Au bout d’une semaine, ils sont partis se réfugier dans la région de Vinnystia, beaucoup plus loin des combats, dans une auberge qu’il a louée pendant plusieurs mois en prévision de la guerre. Il a alors contacté Vsevolod Kozhemyako, un de ses anciens mentors, faisant partie des hommes les plus riches d’Ukraine. Celui-ci a réussi à lui procurer un terminal Starlink afin de pouvoir établir une connexion grâce à l’accès Internet par satellite de SpaceX.

Nikita Knysh a contacté des hackers de haut niveau qu’il pistait pendant qu’il travaillait au SBU afin de les recruter et de les rallier à sa cause. Ils lui ont fourni des bases de données de cartes bancaires volées, qu’il a partagées ensuite avec des pirates de bas niveau dans un canal Telegram. Ils sont notamment responsables de nombreuses fausses alertes à la bombe sur les liaisons aériennes avec la Russie, dont celles d’Air Serbia.

Un terminal...
Un terminal...

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