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Ukraine : la Russie promet une réponse ferme en cas d’incursions comme à Belgorod

Le ministre russe de la Défense, Sergueï ChoÏgou, ici en photo à Zaporijjia, en Ukraine, le 19 mai 2023.
Le ministre russe de la Défense, Sergueï ChoÏgou, ici en photo à Zaporijjia, en Ukraine, le 19 mai 2023.

GUERRE EN UKRAINE - Au surlendemain d’une attaque spectaculaire de groupes venus d’Ukraine sur son territoire, la Russie répondra de manière « extrêmement ferme » à de nouvelles incursions armées, a promis mercredi 24 mai le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou.

« Nous continuerons de répondre rapidement et de manière extrêmement ferme à de telles actions », a-t-il assuré lors d’une réunion avec des hauts gradés militaires.

Mardi, son armée avait affirmé avoir « écrasé » avec son aviation et son artillerie un groupe ayant attaqué la veille la région frontalière de Belgorod, la plus spectaculaire incursion en territoire russe depuis le début du conflit avec l’Ukraine. L’incursion, revendiquée par des groupes armés russes basés en Ukraine disant vouloir renverser le président russe Vladimir Poutine, représente un nouvel échec pour la Russie, dont l’armée est empêtrée en Ukraine.

Des attaques de drones à Belgorod

Plusieurs voix parmi les blogueurs militaires pro russes, particulièrement influents dans la construction du récit du conflit ukrainien, se sont émus de cet incident. Ils ont notamment vanté avec ironie ce « succès militaire », survenus quelques jours après la revendication par Moscou de la prise de Bakhmout, dans le Donbass.

Cet incident survient aussi dans un contexte de multiplication et d’amplification des attaques et sabotages en Russie, au moment où Kiev dit achever ses préparatifs pour lancer une offensive pour reprendre les territoires revendiqués par le Kremlin. Selon les autorités russes, au cours de l’incursion, un civil a été tué dans le village de Kozinka, l’une des localités attaquées, et une femme est décédée d’une insuffisance cardiaque lors de son évacuation.

Dans la nuit de mardi à mercredi, de nombreuses attaques de drones ont par ailleurs visé la région de Belgorod, selon le gouverneur du territoire, Viatcheslav Gladkov. « La nuit n’a pas été vraiment tranquille. Il y a eu de nombreuses attaques de drones. La défense antiaérienne s’est occupée d’une grande partie d’entre eux », a-t-il indiqué sur Telegram.

10 000 prisonniers russes morts au combat

Il a précisé que ces attaques avaient endommagé des véhicules, maisons et bâtiments publics dans la région, mais sans faire de victimes. Le gouverneur a également fait savoir que neuf civils avaient été blessés lors de l’incursion de lundi à Belgorod étaient toujours hospitalisés, dont trois en réanimation.

Ce mercredi, le ministre russe de la Défense indiqué que l’enveloppe allouée au soutien financier des blessés au combat et des familles des soldats tués en Ukraine représentait à chaque fois « une aide ponctuelle d’un montant (compris entre) 3 et 5 millions de roubles » (entre 35 000 et 58 000 euros au taux actuel).

Une récente fuite de documents classifiés américains évaluait au 1er mars les pertes russes entre 35 500 et 43 500, contre 16 000 à 17 500 pour l’Ukraine, mais ces chiffres restent des estimations impossibles à vérifier. Mardi soir, le chef de la milice russe Wagner, Evgueni Prigogine, a admis que 10 000 des 50 000 détenus russes qu’il avait enrôlés pour aller combattre étaient décédés.

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